Sep 12

ISRAELVALLEY – BUDGET 2013: L'IMPOSSIBLE ÉQUATION DU GOUVERNEMENT ISRAÉLIEN: comment ramener le déficit public à 3% du PIB, sans prendre des mesures impopulaires?

Authors picture

Jacques Bendelac, à Jérusalem | Économie

Headline image

Les dirigeants israéliens se heurtent au même dilemme budgétaire qui préoccupe le gouvernement français et avec des chiffres qui sont, proportionnellement, très semblables: où et comment trouver 12 milliards de shekels (2,4 milliards d’euros) pour ramener le déficit public à 3% du produit intérieur brut (PIB) l’an prochain? C’est sur cette équation que buttent le Premier ministre israélien et son ministre des Finances. Alors que le gouvernement s’apprête à réviser à la baisse la prévision de croissance du PIB israélien pour 2013, la préparation d’un budget pour l’an prochain devient un exercice périlleux. C’est ce qui explique qu’à la mi-septembre, le gouvernement n’ait pas encore approuvé la loi de finances prévisionnelle pour l’an prochain. Ce retard exceptionnel ne laisse rien présager de bon, ni pour les ménages, ni pour les entreprises. Pour l’heure, une chose est sûre: pour permettre au pays de tenir ses objectifs, les contribuables devront mettre la main au portefeuille.

Croissance ralentie

La controverse sur le chiffre de la croissance pour 2013 fait rage au sein même du ministère des Finances. Les hauts fonctionnaires les plus optimistes, comme le directeur du budget, tablent sur une croissance de 3%; d’autres, comme le directeur général des Finances, avancent même le chiffre de 3,3%. Il faut dire que l’Institut de la Statistique confirme ce vent d’optimisme: au second trimestre de 2012, le PIB a augmenté de 3,2% en rythme annuel, contre 2,8% au premier trimestre.

Si les chiffres officiels confirment la tendance prévue pour 2013, en revanche, les économistes qui opèrent dans le secteur privé sont plus prudents: ils estiment que la croissance oscillera dans une fourchette comprise entre 2,5 et 2,8%, soit en dessous des estimations officielles. Or, la prévision de croissance du PIB est nécessaire pour déterminer les recettes de l’Etat: plus la croissance est ralentie, et plus les rentrées fiscales se contracteront, ce qui élargira le déficit public.

Budget d’austérité

A la Banque d’Israël, on commence à s’inquiéter de la paralysie du gouvernement en vue des préparatifs du budget 2013. C’est le gouverneur Stanley Fischer qui vient de tirer la sonnette d’alarme: il estime que les prévisions officielles de croissance sont trop pessimistes et qu’il faudrait couper 13 milliards de shekels supplémentaires dans le budget pour 2013. Après les coupes opérées en 2012, le gouvernement israélien estime qu’un nouveau tour-de-vis pour l’an prochain serait impopulaire, même si cela paraît une nécessité pour contenir le déficit public à 3% du PIB. D’où la question qui n’est pas encore tranchée: faut-il réduire les dépenses ou, contraire, augmenter les impôts?

Après la hausse des impôts de 2012 (TVA et impôt sur le revenu), le gouvernement israélien s’achemine vraisemblablement vers une baisse des dépenses publiques. Parmi les coupes envisagées, on trouve les grands postes de dépenses de l’Etat: le budget de la Défense, les prestations sociales (comme les allocations familiales), les infrastructures et le salaire des fonctionnaires. A moins que des élections législatives anticipées permettent de reporter à 2013 le même budget de 2012, repoussant alors les responsabilités des coupes budgétaires sur le prochain gouvernement.

Jacques Bendelac (Jérusalem)

Le second groupe agroalimentaire d’Israël a réalisé l’an passé un chiffre d’affaires de 8 milliards de shekels, surtout avec du café et du houmous. Le bénéfice net du groupe, contrôlé par Ofra Strauss, a atteint 329 millions de shekels en 2013, soit un bond de 39% par rapport à 2012. Désormais, Strauss contrôle 12% du marché israélien de l’agroalimentaire. Ses produits phares sont le café ...

Jacques Bendelac | Économie

Le continent asiatique détrônerait les États-Unis en 2014, devenant le 2ème partenaire commercial d'Israël. Le continent asiatique devient un partenaire commercial privilégié d’Israël et devrait même détrôner les Etats-Unis en 2014, d’après les estimations de l’Autorité israélienne du Commerce extérieur. Si l’Europe constitue actuellement la destination pri...

IsraelValley Desk | Économie

La Mimouna, qui est célébrée aujourd’hui en Israël, marque la fin d’une semaine de trêve pascale : l’activité économique reprend ses droits. Pendant une semaine, toute l’activité économique d’Israël a été essentiellement axée sur les vacances, le repos et les loisirs : de nombreuses entreprises et des milliers d’Israéliens ont profité de Pessah pour se mettre en vacances. Ce mardi, c’es...

Jacques Bendelac | Économie

Tentant de comprendre à quel point le modèle israélien est exportable, le gouvernement espagnol a commandé un rapport qui compare les deux pays et analyse leurs forces et faiblesses respectives. Selon paristechreview.com (Copyrights) : "Les résultats de l’étude montrent que les principaux avantages de l’Espagne sont l’infrastructure industrielle, la facilité de commercialiser des produits à...

IsraelValley Plus | Économie

Avec kikar habusiness retrouvez tous les semaines un podcast sur l'actualité économique en Israël. Une sélection hebdomadaire d'infos originales choisies sur Israel Valley et parmi les plus grands titres de la presse israélienne. COMMENT EXPLIQUER LE PRIX ÉLEVÉ DES DENRÉES ALIMENTAIRES? Israël impose des règles drastiques pour l'importation des produits alimentaires. Ils sont plus cher de ...

Fabrice Darmon | Économie

La chancelière allemande Angela Merkel était en Israël récemment avec une délégation de 16 ministres pour préparer le cinquantième anniversaire des relations diplomatiques l'Allemagne et l'Etat hébreu, qui sera célébré en 2015. "Nous sommes venus ici avec la quasi-totalité de notre nouveau gouvernement et nous voulions vous montrer de cette façon qu'il existe une très forte amitié", a-t-elle dé...

Guillaume Sicard | Économie

Sept millions d’usagers moscovites et de touristes de la capitale russe utilisent quotidiennement unWi- Fi à haut débit “Made in Israël ” dans les célèbres métros de Moscou. La grande majorité d’entre eux ne le savent pas, et cependant, pour rester en contact avec le monde entier, tout en étant dans un sous-sol, l’opérateur Russe « Maksimatelekom » a fait appel à une entreprise israélienne r...

Natalia Benzaquen | Économie

Plusieurs niches commerciales profitent du "printemps israélien" : cette année, le huitième jour de Pessah coïncide avec le lundi de Pâques. Le « réveil » de certains secteurs dope toute l’activité économique. La Fédération israélienne des Chambres de Commerce vient de dresser un bilan des ventes aux cours des cinq dernières semaines : les quatre semaines précédant Pessah ainsi que durant ...

Jacques Bendelac | Économie

Le fond monétaire international, dans son rapport Perspectives de l'économie mondiale annonce que l'économie israélienne devrait croître de 3,5 % en 2015 ! Le rapport indique également qu'en 2014, la hausse sera de 3,2 % alors qu'il était de 3,4 % en 2013. Les prévisions du FMI sont plus optimistes que celles de la Banque d'Israël, qui prévoit une croissance de 3 % en 2015 ( 2,8% sans tenir...

IsraelValley Desk | Économie

Le robot-imprimante, fabriquée par ZuTa Labs, une start-up israélienne, a réussi à lever 80 % des 400 000 dollars requis pour son projet sur la plateforme de financement collaboratif Kickstarter, 3 jours et demi seulement après sa mise en ligne. Cela représente l’un des succès les plus rapides de l’histoire du site, explique Tuvia Elbaum, le PDG de ZuTA Labs. (The Times of Israel) La finance...

Times of Israel | Économie

Bonne nouvelle en ce qui concerne la StartUp nation. Selon le site Fortuneo (Copyrights) : "Standard & Poor’s a confirmé la notation souveraine "A+" d’Israël, assortie d’une perspective "stable". L’agence pense que l’amélioration budgétaire est sur de bons rails, et que le mouvement de consolidation des finances publiques va se poursuivre, tandis que le risque sécuritaire pour l’économie du pay...

IsraelValley Staff | Économie

Une nouvelle forme de marketing se développe rapidement en Israël: des boutiques éphémères apparaissent pour disparaître au bout de quelques jours. Une boutique éphémère (en anglais : pop up store, ou pop up shop) est une approche du marketing basée sur l’ouverture de points de vente pour de courtes durées. Le concept est similaire à un point de vente classique, mais de manière temporaire ...

Jacques Bendelac | Économie

Quel est le nom de cette firme qui réalise 72 millions d’euros de ventes, emploie 1 000 personnes et dont le travail de conception de costumes est fait en Israël ? Ses usines de fabrication sont en Chine, Birmanie, Vietnam, Égypte, Roumanie et Jordanie. Son nom ? Bagir. C'est l’un des plus importants fabricants de costumes sur le marché britannique. 12,5 % des Anglais portent un costume fabr...

IsraelValley Desk | Économie

Selon Nathalie Hamou, Correspondante à Tel-Aviv pour les Échos: "Les programmes « made in Tel-Aviv » continuent de séduire les diffuseurs du monde entier. A l’image de TF1 qui a acquis le quizz « Boom » lors du dernier MIP. Mis à l’honneur lors de la dernière édition du Marché international des programmes (MIP) qui s’est achevée le 9 avril, les programmes télé venant d’Israël continuent de s...

IsraelValley Desk | Économie

De 70 à 2 700 shekels: c’est la valeur du cadeau traditionnel de Pessah que les entreprises israéliennes ont accordé cette année à leurs salariés. À Pessah, le cadeau d’entreprise est devenu une tradition en Israël. Le patron s’associe souvent au comité d’entreprise pour offrir aux salariés un cadeau. Cette année, le marché du cadeau d’entreprise a fait un bon de 10% pour s’établir à 3,2 m...

Jacques Bendelac | Économie