Aug 26

ISRAELVALLEY - FRANCE ISRAËL - SEQUANS POSSEDE DES EQUIPES EN ISRAËL. Elle est la 1ère firme française à avoir fait sonner la cloche du New York Stock Exchange depuis 10 ans.

Authors picture

Mike Rubin (Tel-Aviv) | High-Tech

Headline image

Chaque semaine notre journal en ligne IsraelValley assiste à un “coming-out” de firmes Françaises qui déclarent ouvertement travailler en Israël. Trop longtemps les Français "préféraient "ne pas mentionner leurs activités dans l’Etat Hébreu. Et puis un jour, tout change. Et si travailler en Israël devenait une véritable référence ?

Usine Nouvelle : Depuis le 15 avril, le concepteur français de puces pour la 4G mobile est coté au New York Stock Exchange. Un succès programmé. Georges Karam peut être fier. Sequans est la première entreprise française à faire sonner la cloche du New York Stock Exchange (NYSE) depuis 2002. La société, dont il est le PDG fondateur et qu’il a introduite à la Bourse américaine le 15 avril, n’a que sept ans. Elle a pourtant tout d’une grande. Elle tient la dragée haute aux Qualcomm, STMicroelectronics et autres Intel (division Infineon) avec ses puces à très haut débit (Wimax et LTE) pour mobiles. Elle vient de vendre son dix millionième composant et a signé des partenariats avec le chinois ZTE et le suédois Ericsson. Surtout, elle vient de lever 77 millions de dollars au NYSE.

Un joli début de parcours pour une pépite de silicium que la France découvre à peine… La force de Sequans est d’abord et avant tout technologique. L’entreprise s’est bâtie autour d’une équipe d’une vingtaine d’ingénieurs, dont les sept cofondateurs. Tous ont travaillé avec Georges Karam chez Alcatel dans les années 1990, puis l’ont suivi dans la start-up franco-américaine Pacific Broadband Communications, où Georges Karam assurait la direction de l’ingénierie. À la création de Sequans, c’est ensemble qu’ils ont pris, très vite, des décisions structurantes. Ils ont d’abord choisi de se concentrer sur les puces de télécommunications mobiles destinées à l’accès au réseau, plutôt que de fabriquer des systèmes complets, voire des téléphones. Puis, ils ont opté dès 2004 pour la 4G mobile, tout juste naissante (lire page 42).

La moitié de l’effectif en R & D

Le choix était risqué, mais justifié. « La différenciation technologique est votre chemin vers la victoire quand vous êtes petit », affirme Georges Karam, dont le débit de parole n’a rien à envier à celui de ses puces. Et à la parole, justement, il a joint les actes. Dès la première année, il se dote d’une R et D imposante, façon grand groupe : 160 personnes sur un effectif de 250, des installations dans six pays sur trois continents et un budget de 4 millions de dollars par trimestre, principalement pour payer les équipes. Les équipements techniques et les brevets, s’ils coûtent chers, sont vite amortis. Ainsi, 70 ingénieurs travaillent sur le développement et le test des puces et des plates-formes ; 70 autres sur le logiciel. « Depuis fin 2010, nous avons aussi une petite équipe de 20 personnes sur les solutions intégrées pour cibler le produit fini, directement prêtes à l’emploi embarquées dans une clé 4G pour un fabricant par exemple », ajoute Bertrand Debray, vice-président de l’ingénierie.

La force de la R&D de Sequans réside aussi dans sa cellule de veille technologique, digne d’un industriel aguerri. Un service indispensable dans un secteur des télécoms en mouvement perpétuel. Six experts de haut niveau prennent en permanence la température auprès des organismes de standardisation ou des opérateurs et des équipementiers. Bertrand Debray, qui dirige ce « CTO’s office » – le bureau du directeur de la R et D – précise : « Ils ont une vision transversale de la technologie, de l’infrastructure, du réseau, du système global… Même si nos produits entrent dans un cycle de vie classique, le CTO’s office affine la direction que nous voulons prendre. »

La majorité de cette équipe de R et D, soit une centaine de personnes, est installée au siège, à La Défense (Hauts-de-Seine). Sur les écrans, dans leurs bureaux, s’affichent des courbes de tests et des designs de puces. Dans certaines salles, des équipements réseaux empilés clignotent. Ils simulent les échanges entre réseau et puces. Mais une cinquantaine de salariés sont installés en Ukraine et en Angleterre. De plus petites équipes travaillent en Israël, en Chine, aux États-Unis et à Singapour.

S’assurer une forte présence à l’international a d’ailleurs été un autre des choix stratégiques de Georges Karam. Il a ouvert des bureaux en Asie et aux États-Unis dès 2004. Par la force des choses. Parmi ses clients, partenaires, fournisseurs… aucun n’est Français, à l’exception de Sagemcom. Aujourd’hui, la quasi-totalité de son chiffre d’affaires est réalisée à l’international avec les taïwanais Asus et HTC, les chinois Huawei et ZTE ou l’américain Cisco… Ce sont ses clients qui ont justement permis à Sequans des déploiements locaux rapides. Comme le raconte le PDG, il a été difficile de faire comprendre en Asie et aux États-Unis, pays du high-tech par excellence, que les Français aussi sauraient faire du silicium et qu’ils n’excellaient pas uniquement dans les parfums et les produits de luxe. « Nous sommes présents dans onze pays avec des employés de 37 nationalités, précise-t-il. C’est la nature des sociétés d’aujourd’hui. Vous êtes obligés d’être global même avec un effectif de 50 personnes. »

Aux États-Unis, Sequans s’attache surtout au support et au marketing local. Mais en Asie, l’entreprise a tenu à disposer d’une équipe pour superviser la fabrication de ses produits. Comme tous les designers de puces, elle se consacre en effet uniquement à la conception des systèmes et en soustraite la fabrication. En l’occurrence, ses puces sortent des usines du taïwanais TSMC, où elles sont habillées pour une intégration dans des systèmes complets et testées. « Nous allons nous étendre prochainement au nord de Singapour et en Chine, pour répartir les risques », précise Eddy Tang, vice-président des opérations industrielles. Le singapourien gère une équipe de six personnes qui s’occupe localement de la fabrication et de la logistique.

La vitrine de l’Expo de Shanghai

C’est sans doute cette combinaison de présence à l’international et d’expertise technologique qui a permis à Sequans de frapper son premier grand coup commercial en 2010. Il a équipé en puces LTE les clés USB de l’opérateur China Mobile lors de sa démonstration de 4G mobile à l’Exposition universelle de Shanghai. Un an plus tôt, alors que la technologie était encore balbutiante, le français avait répondu au cahier des charges du premier opérateur chinois. Un seul concurrent en face de lui : Innofidei, un chinois. Après un an de travail acharné, et sans aide financière de l’opérateur, c’est pourtant Sequans qui l’emporte. À l’accueil des bureaux de La Défense, dans une vitrine où sont exposés tous les modèles de puces du français, une lettre signée du patron de China Mobile trône désormais en bonne place. « Une lettre de remerciements », insiste fièrement Georges Karam. Le patron est bel et bien en passe de réaliser son rêve. Celui d’un ingénieur. « Je veux pouvoir me dire “j’avais une idée et je l’ai réalisée”. Maintenant, quand je rentre dans un café, je peux dire à ma fille : “tu vois le téléphone qui est là-bas, il y a une puce Sequans dedans”. »

Source: http://www.usinenouvelle.com/article/sequans-la-start-up-qui-seduit-wall-street.N153461

Une enquête en ligne de l'IVC Research Center indique que les entreprises israéliennes du secteur high-tech viennent d'enregistrer leurs meilleurs résultats au cours de l'été. Au mois de juillet-août, les roquettes s'abattaient sur Israël, les sirènes hurlaient et Israël connu un conflit de 50 jours avec le Hamas. Mais pour la Startup Nation, l'opération Bordure Protectrice n'a eu aucun impa...

Avner Myers | High-Tech

Une nouvelle génération de start-ups voit le jour en Israël. Ces jeunes entreprises partagent en commun leur volonté de "faciliter la vie", en transformant les soins de santé, les loisirs, les médias, les finances et autres industries. Selon le classement publié par Forbes en juin 2014, vingt-cinq de ces nouvelles start-up devraient entrer en bourse en 2015. Zuta Lab arrive en tête avec so...

Econostrum | High-Tech

Hélène Lesman (Econostrum) : "A Tel-Aviv, la société Carmel Ventures, du groupe Viola, a annonçe fin octobre la clôture de son dernier fonds d’investissement Carmel Ventures IV, pour un montant de 194 M$ (153,4 M€). «Comme les précédents, ce fonds est destiné à investir essentiellement dans des start-ups technologiques israéliennes en phase d’amorçage, des secteurs à forte croissance, comme...

Econostrum | High-Tech

Microsoft Ventures est devenu en quelques années un partenaire stratégique pour toutes les startups prometteuses. il s’agit d’un programme international qui possède des accélérateurs partout dans le monde : au Royaume-Uni, en Allemagne, en Israël, en Chine, en Inde et bientôt aux Etats-Unis. L’appel à candidatures pour l’édition parisienne a eu lieu en juin dernier pour un début de programm...

IsraelValley Desk | High-Tech

IBM SmartCamp est l’évènement qui regroupe l’écosystème startups et jeunes entrepreneurs du programme IBM Global Entrepreneur. L’objectif d’IBM SmartCamp, est de rassembler sur une journée les startups technologiques innovantes du programme IBM Global Entrepreneur. C’est par le biais de ce programme qui soutient les startups durant toute l’année que cette journée à été pensée. Avec un programme...

IsraelValley Desk | High-Tech

Selon maddyness.com : "Il y a presque un an, Kima Ventures lançait Kima15, un dispositif de financement qui avait pour but de simplifier la levée de fonds des entreprises innovantes en apportant 150 000 dollars contre 15% du capital. Jérémie Berrebi, cofondateur de Kima Ventures, établit un premier bilan de ce dispositif pour Maddyness. Quel est votre premier bilan de Kima15 ? Nous avons re...

IsraelValley Desk | High-Tech

La centrale solaire d’Agahozo Shalom, soixante kilomètres à l’est de Kigali, est une réalisation du consortium hollandais Gigawatt Global présidé par l’israélo-américain Yosef Abramowitz. Le projet d’un montant de 23 millions de dollars est également co-financé par la Norvège. Le bras stratégique et opérationnel du projet est la société israélienne Energiya Global Capital basée à Jérusale...

NanoJV | High-Tech

Des chercheurs israéliens ont développé un programme informatique ressemblant à un simple jeu vidéo qui pourrait aider à soigner un trouble psychologique appelé rumination. Ruminer un problème, une angoisse ou une peur peut devenir très problématique. Au-delà du temps perdu et de l’impossibilité de se concentrer sur autre chose, la rumination débouche parfois sur de véritables dépressions. P...

Guillaume Doisy | High-Tech

En 2012, la start-up arabe israélienne Yafita Internet Solutions Ltd voit le jour. Son créateur et PDG Bader Mansour s’est en effet rendu compte de la difficulté d’organiser et de suivre des contenus intéressants en arabe sur Internet. La raison ? Il existe très peu de contenu en arabe, il est souvent difficile à trouver, voire inaccessible et manque de structure. C’est donc pour pallier cet...

Silicon Wadi | High-Tech

Le Journal de la Science (Copyrights) : "l y a 40 ans, le célèbre astrophysicien Stephen Hawking prédisait que des particules seraient capables de s’échapper des trous noirs. Or, un physicien israélien a créé un dispositif en laboratoire qui pourrait permettre de tester cette théorie. On le sait, rien ne peut s’échapper d’un trou noir, pas même la lumière. Rien, sauf peut-être les radiations...

Silicon Wadi | High-Tech

Pas de surprise pour ceux qui suivent l'évolution de la "Startup Nation "L'un des symboles du hightech israélien, la startup Babylon, se porte bien mal et se retrouve dans l'obligation de réduire sa voilure. ISRAELVALLEY PLUS Le logiciel israélien de traduction multi-langues " Babylon " a vu ses actions plonger de plus de 60% cette semaine après l'annonce du non renouvellement du contrat pa...

Eyal Dayan (Rehovot) | High-Tech

Le père de la carte mémoire et inventeur israélien, le Dr.Eli Harari, fondateur et ancien président de la société SanDisk, s’est vu décerner par les États-Unis la Médaille nationale de l’innovation technologique, la plus haute distinction scientifique américaine. « Ces chercheurs et innovateurs ont élargi notre compréhension du monde, apporté une contribution inestimable à leurs domaines et ...

Serge Dahan | High-Tech

En Israël, le lancement d'une politique du "tout solaire" du Maroc force l'admiration des experts et politiques chargés de la construction d'une stratégie du pays en matière d'énergie. Le Maroc, un exemple pour Israël ? Pourquoi pas. i24News (Copyrights) : "Le royaume chérifien entend disposer à terme de cinq parcs solaires, le premier étant celui de Ouarzazate La première centrale thermo...

IsraelValley Desk | High-Tech

Des ingénieurs israéliens ont créé un "arbre solaire" capable de produire de l’électricité et remplir diverses fonctions pratiques. Le "eTree", comme ils l'ont baptisé, est une structure écologique développée par une entreprise israélienne spécialisée dans les énergies renouvelables (Sologic). D’après le site internet de Sologic, ce eTree permet notamment d’offrir du WiFi gratuit et peut êt...

i24News | High-Tech

Marc Zaffagni, Futura-Sciences (Copyrights) : "Aujourd’hui encore, et malgré toutes les avancées en matière de détection d’obstacles et de cartographie en 3D, les personnes non-voyantes s’en remettent majoritairement à la canne blanche ou au chien-guide pour pouvoir se déplacer. Il existe bien des dispositifs électroniques qui se servent de rayons infrarouges ou d’ultrasons pour détecter et éva...

IsraelValley Desk | High-Tech