ISRAELVALLEY - LES ISRAELIENS SONT AUSSI DES VICTIMES DE LA CONTREFACON. LES CHAUSSURES NIKE TRANSMIS AUX SPORTIFS EGYPTIENS POUR LES J.O. PROVENAIENT DE LA CONTREFACON.
De nombreux cabinets d’avocats protègent les grandes marques mais il semblerait que les Autorités israéliennes “laissent courir”.
Le département du commerce extérieur américain a publié il y a quelques années, une liste des pays à surveiller dans le domaine de la contrefaçon. Source américaine : " Toutes ces atteintes sont autant de manque à gagner, un manque chiffré en milliards pour l’économie américaine dans les secteurs les plus divers : films, musique, logiciels ou d’autres plus sensibles dont l’industrie pharmaceutique". La « priority watch list » établit le classement des 12 pays présentant le plus de risques pour la santé financière des USA. La Russie, la Chine, l’Argentine, le Chili, l’Égypte, l’Inde, Israël, le Liban, la Thaïlande, la Turquie, l’Ukraine et le Venezuela sont dans la liste.
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Selon (1) : "La délégation égyptienne aux Jeux olympiques de Londres n’en revient toujours pas. À la veille de l’inauguration de la compétition, elle a eu la mauvaise surprise de découvrir que les équipements Nike dont elle disposait étaient en réalité des contrefaçons. Le président du Comité olympique égyptien a confirmé au journal Al Ahram qu’il avait bien été arnaqué par un intermédiaire malin. “Vous ne pouvez jamais faire la différence entre l’original et les faux”, s’est défendu Mahmoud Ali, qui a reconnu qu’il avait “signé avec un distributeur chinois à la lumière de la situation économique de l’Égypte”. Et de poursuivre : “Tous les produits Nike en Égypte sont fabriqués en Chine. Ils ont tous le même logo. Comment pouvez-vous savoir ?”
L’une des 112 athlètes de l’équipe n’est, elle, pas tombée dans le panneau. Yomna Khallaf, membre de l’équipe de natation synchronisée, a immédiatement signalé l’entourloupe sur Twitter : “Les sacs, par exemple, ont un grand logo Nike sur le devant, mais les fermetures Éclair sont Adidas.” Bien vu !
L’équipementier américain, sollicité par la fédération égyptienne pour retrouver le filou qui l’a arnaquée, a, quant à lui, assuré au Daily Telegraph qu’il avait envoyé à la délégation égyptienne des avertissements qui sont restés sans suite. Nike et la fédération égyptienne sont actuellement en pourparlers pour trouver une issue à ce qui, selon de nombreux internautes, a “déshonoré” le pays. Nul ne sait si les athlètes disposeront d’équipements authentiques à temps pour le début des Jeux. Pour parer au plus pressé, Yomna Khallaf a choisi de casser sa tirelire, comme elle l’a affirmé sur Twitter : “C’est tellement frustrant de constater que nous avons dû payer un supplément de 2 000 livres égyptiennes (250 euros, NDLR)” pour avoir du matériel de qualité. On n’est jamais mieux servi que par soi-même".
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