Jul 6

ISRAELVALLEY - EXPORT DU MADE IN FRANCE - UBIFRANCE ISRAËL, COMME PARTOUT DANS LE MONDE, TENTE D'ENRAYER LES MAUVAIS CHIFFRES DU COMMERCE EXTERIEUR DE LA FRANCE.

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IsraelValley Desk | Économie

Ubifrance, l’Agence pour le développement international des entreprises (très présente en Israël avec une équipe de professionnels de choc), a fait mesurer l’impact de son action dans le monde : 80 % des PME clientes de ses services déclarent avoir identifié de nouveaux contacts potentiels à l’international moins d’un an après, montre une étude Ipsos. Quelque 60 % des entreprises ont développé ou prévoient de développer une affaire sur un marché extérieur. 32 % ont conclu au moins un contrat dans l’année.

En Israël, l’hyperactive Ubifrance a lançé cette année en Mai la « French Business Week ». Pour la première fois, plus de cinquante entreprises françaises étaient réunies la même semaine à Tel-Aviv autour de quatre évènements majeurs dans les domaines des Telecom, de l’Aéronautique, de la Biotechnologie et de l’Architecture. Si les résultats du commerce extérieur de la France s’améliorent en Israël, cela n’est pas le cas pour tous les pays.

Selon (1) : "La France est de moins en moins bien positionnée sur les marchés extérieurs. Ce vendredi, les Douanes annonceront une nouvelle fois un mauvais chiffre du commerce extérieur. Mois après mois, ils tombent comme une fatalité, confirmant que la France perd des positions sur les marchés extérieurs. L’an dernier, le déficit commercial a atteint un record absolu, à 70 milliards d’euros.

Le commerce extérieur est désormais un ministère de plein exercice – ce qui n’était plus arrivé depuis le milieu des années 1990. Paradoxe: ce n’est pas lui qui a entre les mains le pouvoir d’améliorer la situation. Seules les grandes réformes de structures – en tête celles touchant à la compétitivité, au coût du travail, au financement de l’économie – pourront permettre aux entreprises françaises de grandir et de se remettre dans la compétition internationale. La nouvelle titulaire du portefeuille, Nicole Bricq, n’a pas pour autant les mains liées. Trois défis l’attendent:

Cette nouvelle banque aura comme vocation première de financer les PME, confrontées à la frilosité de leurs banques. L’idée est de trouver le moyen d’intégrer les outils de soutien à l’export (Ubifrance, Coface…) dans le schéma. Les PME seraient ainsi accompagnées dans toutes les phases de leur développement, y compris celle à l’international. L’opération est complexe tant la construction de cette banque risque de se révéler une usine à gaz.

La France doit peser de tout son poids pour que l’Europe mette en œuvre une politique commerciale «moins naïve et plus équilibrée», note un fonctionnaire de Bercy. En d’autres termes, il faut que l’Europe exige de certains qu’ils lui ouvrent davantage ses marchés, dans la mesure où elle lui ouvre les siens en retour. Nicole Bricq, à peine nommée, s’est engagée à faire de «la réciprocité» dans les relations commerciales, notamment avec les pays émergents, une de ses priorités. Un premier test aura lieu cet été avec le Japon, avec qui s’est engagée une discussion en vue de conclure un accord de libre-échange. Les Européens attendent que Tokyo s’attaque à la question de ses barrières commerciales.

Si le nucléaire et le ferroviaire ont réussi à construire un véritable écosystème sur les marchés étrangers, la France est encore en retard sur la politique de filière. Les nouvelles énergies ou encore l’agroalimentaire restent des industries morcelées, qui ont besoin de s’organiser. Relancer la politique du portage lorsqu’une grande entreprise emmène de plus petites sur des marchés extérieurs? Consolider les relations entre les entreprises et leurs sous-traitants en renforçant le volet international? Redéfinir le moyen de «chasser en meute»? C’est dans ces domaines que la ministre devra imprimer sa marque".

Source: (1) http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/07/05/20002-20120705ARTFIG00849-commerce-exterieur-les-defis-de-nicole-bricq.php

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