Jun 18

ISRAELVALLEY - ARRÊTER UN TAXI AU MILIEU DE TEL-AVIV N'EST PAS UNE SINÉCURE. Pour éviter une longue attente ou une querelle entre chauffeurs, Get Taxi a créé un nouveau concept.

Authors picture

IsraelValley Desk | Économie

Headline image

Tout le monde vous le dira, arrêter un taxi dans les rues de Tel Aviv peut engendrer plusieurs scenarios : l’attente longue ou bien, au contraire, plusieurs chauffeurs se querellant la course.

Get Taxi, qui a commencé son activité à Tel Aviv depuis près d’un an, et récemment implantée à Jérusalem, a créé un tout nouveau concept : commander un taxi depuis son smartphone, pour réconcilier tout le monde. A la suite de la réservation, le taxi le plus proche de la source est ainsi sollicité. Le système localisera alors votre smartphone et indiquera ainsi votre emplacement au chauffeur de taxi, en lui précisant, sur une carte, le chemin le plus court à suivre. Vous aurez également la possibilité suivre le parcours du taxi depuis votre téléphone, ainsi que de noter le conducteur, ce qui a pour effet, selon les dires de la société, de motiver les chauffeurs à effectuer leur travail de façon optimale, dans le but de maximiser les clients, et ainsi, rester dans la liste des conducteurs de l’entreprise.
La simplicité de l’utilisation a permis à Get Taxi de devenir l’une des trois plus grandes sociétés de taxi de Tel Aviv, et de figurer également parmi les plus grandes du pays.

Get Taxi compte pour le moment 400 taxis (tous ne sont pas exclusifs à la société), et selon l’entreprise, plus de 300 chauffeurs de taxis ont été mis sur liste d’attente. Selon les déclarations de la direction, Get Taxi a pour l’instant arrêté de recruter dans le but de préserver l’emploi des conducteurs déjà inscrits.

Les frais d’adhésion à la société attirent d’autant plus de travailleurs, puisqu’ils s’élèvent à 350 shekels par mois, contrairement aux autres stations de taxis qui facturent en moyenne entre 800 et 1200n shekels par mois. De plus, ces paiements fournissent à l’entreprise la plupart de ses revenus.

La réussite israélienne a incité les entrepreneurs Shachar Weiser et Roy Mora à développer le système à Londres ainsi qu’à Moscou. La semaine dernière l’entreprise avait bénéficié d’un investissement à hauteur de 20 millions de dollars, ce qui clôture pour l’instant la vague de financement, avec un total de 30 millions de dollars. Le dernier apport servira notamment à développer l’activité de la société à New York.

« Il peut détruire le marché »

Le concept a néanmoins certains effets néfastes sur les sociétés environnantes. En effet, plusieurs chauffeurs remarquent une baisse de débit dans leur travail, et certains patrons de sociétés de taxis viennent à appréhender : « ce sont des choses qu’on ne voit nulle part » a déclaré Yehuda Bar-On, directeur de l’organisation nationale des taxis. Selon lui : « la société (Get Taxi) n’a pas le droit d’exercer son activité, faute de permis. Elle se comporte cependant comme une vraie station. Il arrive, investit de l’argent, et vole les salaires des gens. Ce n’est pas juste, il n’y plus de compétition sur la qualité. Il a baissé ses prix parce qu’il est riche. Tôt ou tard, il jettera les conducteurs de taxis à la rue ».

« Ils ont changé les règles du jeu, alors que nous travaillons depuis 50 ans de la même manière », a ajouté Eli Pleismann, de la société de taxis « New York » située à Tel Aviv. « Les gens ne recherchent que ça! Nous avons développé une application concurrente, qui nous a coûté 60,000 shekels, mais eux ont des millions. Je paye une agence de communication et ses employés, mais lui a plus d’argent, et paye la moitié. Il peut détruire tout le marché, alors il aura le monopole ».

Cependant, l’organisation nationale des taxis a tout de même déclaré la nouvelle entreprise comme une vraie société concurrente, à condition qu’elle présente les permis requis, ce qui a eu pour effet de générer encore plus d’hostilités à l’égard de Get Taxi.

Le ministère des transports a néanmoins rejeté la requête déposée par l’organisation nationale des taxis, en expliquant « il n’y a aucune obligation, pour une société de taxis privés, de faire partie d’une association. Aucun permis de fonder une station n’est donc nécessaire ».

Get Taxi déclare, quant à elle : « nous sommes en règle à 100%, devant chaque institution. Il y a une tentative de nous déstabiliser en remettant en cause notre légalité, mais nous payons nos impôts, et nous ne bloquons pas non plus les passages piétons, comme une vraie société de taxis ».

Lionel Yrhi (Netanya)

La plupart des grandes compagnies internationales, comme Air France, ont mis un arrêt a tout vol vers Israël. Premier impact immédiat et majeur sur l'économie de l'Etat Hébreu : l'arrêt des visites des touristes étrangers dans les hôtels du pays. Des millions d'euros de pertes pour toute une industrie qui se voit obligée de se séparer d'une grande partie de son personnel. Deuxième impact : a...

Jonathan Friedman (Tel Aviv) | Économie

La banque privée basée à Zurich Julius Baer a annoncé lundi son intention d'acheter les activités de banque privée de la Banque Leumi au Luxembourg et en Suisse. Le deal porterait sur une somme de 70 millions de francs suisses (78 millions de dollars). Julius Baer est actuellement soumis à une enquête des autorités américaines qui soupçonnent la banque suisse d'aider de riches Américains à...

Avner Myers | Économie

Selon Globes et l'Israel Hotel Association (Association des Hoteliers d'Israel), 30 à 40% d'annulation de séjours de touristes étrangers dans les hôtels a été enregistré depuis le début de la crise en juillet. Cette chute se fait sentir notamment dans le Sud du pays mais aussi a Tel Aviv (-30%). Pour le Directeur de l'Israel Tourist and Travel As...

Lionel Bobot | Économie

Des chiffres publiés par le journal turc Zaman samedi, citant l'Institut turc de statistique, révèlent que, malgré la position officiellement anti-israélienne envers Israël, les échanges commerciaux entre les deux pays fleurissent - et cette croissance devrait se poursuivre cette année. Le volume des échanges commerciaux entre les deux pays du Moyen-Orient a atteint plus de 5 milliards de do...

i24News | Économie

Mauvaise passe pour une des grandes banques israéliennes qui durant des années à tenté de valoriser dans ses publicités clinquantes son réseau international. BANQUE. Changement majeur dans la stratégie de la Banque Leumi en Europe. La Banque Suisse Julius Baer devrait racheter la Banque Leumi de Genève. Plus de 100 employés de la banque israélienne vont perdre leur job. Les ennuis de la Leu...

Eyal Friedman (Tel Aviv) | Économie

Mais l'offensive terrestre va sérieusement augmenter la facture pour les industriels. L'Association des Industriels d'Israël (MAI : Manufacturers Association of Israel) indique que le sud du pays a payé le plus lourd tribut. 60% des pertes ont cependant pour origine d'autres zones géographiques. Une hausse des achats en ligne a été enregistrée chez les habit...

Avner Myers | Économie

Les opérations menées par Tsahal dans la Bande de Gaza vont accélérer le ralentissement économique qui menaçait déjà Israël avant le déclenchement du conflit. La prolongation des opérations militaires paralyse l’activité économique du Sud du pays : commerce, artisans, PME, usines, etc., des milliers de professionnels sont privés de ressources depuis le début du conflit. *PERTES ÉCONOMI...

Jacques Bendelac | Économie

La croissance des commandes sur internet avec livraison à domicile atteint plus de 40% depuis le début du conflit. Imaginez la situation que vivent de nombreux israéliens. Vous habitez Beersheva où Ashdod et vous souhaitez avoir votre réfrigérateur plein. Mais la situation sécuritaire vous "interdit" de sortir de chez vous pour faire vos emplettes. Vous pouvez toujours commander vos denrées...

Eric Shiran (Tel Aviv) | Économie

D’habitude peu enclins aux états d’âme, c’est avec une certaine nostalgie que les économistes israéliens font le point sur l’agriculture de l’Etat hébreu. La raison ? Alors qu’en 1949, l’agriculture générait 12 % du PIB et 65 % des exportations israéliennes, en 2011 celle-ci ne représentait plus que 1,7 % du PIB et 2 % du total des exportations. Cette diminution des chiffres ne signifie pas...

David Jortner | Économie

Six entreprises israéliennes ont fait leur entrée sur le plus grand marché boursier américain en 2014. Elles ont levé en cumulé plus de 500 millions de dollars lors de leur introduction. A la même période en 2013, seules deux sociétés israéliennes avaient menées cette opération financière pour une cotation de titres d'un montant total de 77 millions de dollars. Kite Pharma, une société amér...

Avner Myers | Économie

En Israël, l’armée est l’un des creusets de la « start-up nation ». Tel-Aviv est un centre mondial d’innovations. L’armée a souvent permis aux entrepreneurs de se rencontrer. Les liens avec la Silicon Valley sont étroits. La Croix (Extraits) : "Ils sont des milliers de juifs chaque année à choisir de s’installer en Israël. « Ce flux contribue à faire d’Israël un monde en miniature, avec une ...

Pierre COCHEZ (à Tel-Aviv) | Économie

Du volume, de la lumière, des teintes douces et des matériaux élégants : dès l’entrée du King David Lounge d’El Al, le passager en transit sait qu’il va passer un moment agréable. D’autant plus que le salon, réparti sur deux étages avec une large vue sur les pistes, offre un panel assez étendu de services : ordinateurs, imprimantes, fax et scans, mais aussi sièges massants, Havana Club pour...

IsraelValley Desk | Économie

IsraelValley à l'habitude de rencontrer de nouveaux immigrants qui sont euphoriques les premiers mois de leur Alyah. Ils aiment le soleil, la joie de vivre. Le temps passe et ils regrettent très souvent un des éléments clé de la culture du travail de l'Hexagone : le temps exceptionnel réservé aux vacances et surtout le nombre d'heures de travail assez leger en comparaison de celui d' Israël...

Youval Krieff | Économie

Inutile de le dire, mais les commerçants de tout Israël, et surtout du Sud, vivent dans une inquiétude justifiée. Depuis le début du conflit tout change. Les israéliens accumulent à la maison du cash et réduisent leurs achats. Ils se terrent pour ne pas subir l'affront de courrir paniqués vers les abris (si ceux-ci sont ouverts). La chute de 18% (chiifre officiel publié hier) des transactio...

Yaïr Friedman-Sharah | Économie

SPECIAL EDITO. Les espoirs de développement économique de la bande de Gaza s’effondrent: les dégâts de la guerre vont faire revenir les Gazaouis une décennie en arrière. La guerre qui se déroule sur la bande de Gaza aggrave la détresse de la population locale ; avec un taux de chômage de 40% et une pauvreté généralisée, la population gazaouite voit s’évanouir ses espoirs d’amélioration de ...

Jacques Bendelac | Économie