News: PHARMACIE ISRAEL - EN RAISON D'UNE GRAVE MALADIE LE PATRON DE TEVA QUITTE LE GROUPE. ELI HOROVITZ AURA ETE ''LE PATRON DU SIECLE'' POUR L"ETAT HEBREU

Mar 201010

Par IsraelValley Desk et D.R.
Rubrique: Pharmacie
Publié le 10 mars 2010

teva horovitz Eli Horovitz (à gauche) est malade et quitte le Groupe TEVA. La bourse de Tel-Aviv va réagir ce matin car Teva est un monstre à l’échelle israélienne. La rumeur le disait très malade et les conséquences d’une absence prolongée pouvaient avoir une influence sur la multinationale. Personne ne confirme un cancer ou une autre maladie.

Le journal Haaretz avait demandé des “éclaircissements” comme l’a fait le patron de Apple lors de sa maladie. Nous l’avions rencontré très récemment à Tel-Aviv pour une cérémonie officielle. Il paraissait en bonne forme. (DR)—

Mati Ben Avraham : A 73 ans, il est la figure emblématique de l’industrie israélienne. Le grand patron, par excellence. L’homme qui, jeune diplômé en économie de l’université hébraïque, a débuté en 1953 dans une boîte pharmaceutique, Asia, en deviendra le directeur général en 1976 pour, de fusions en rachats, en faire le groupe pharmaceutique n°1 d’Israël, Teva , puis, à coups de prise de participations, rachats, fusions encore, à faire de Teva l’un des 20 géants de l’industrie pharmaceutique mondiale, coté au NASDAQ, et sur les marchés financiers de Londres, Francfort et, bien entendu, Tel-Aviv.

Leader mondial des médicaments génériques, Teva pèse 28.1 milliards de dollars. Innovateur, doté d’un flair exceptionnel allié à une vision stratégique à long terme, pugnace, bourreau de travail, il demandait de ses collaborateurs, de ses subordonnés ce qu’il exigeait de lui-même : une obligation de résultats. Elu patron des patrons en 1981, il contribuera au rétablissement de l’économie israélienne, fortement secouée par une crise financière majeure. A l’occasion du cinquantenaire de la création de l’Etat, le titre du meilleur industriel du pays au cours des cinquante années écoulées lui sera attribué.

Plusieurs Premiers ministres – le dernier en date étant Ariel Sharon – l’ont sollicité pour prendre en charge le ministère des Finances. En vain. « Trop intelligent pour se lancer dans une telle galère », m’a confié l’un de ses proches.

En 2002, Eli Horovitz a passé le relais, se contentant d’assurer la présidence du conseil d’administration ( se contentant, ai-je dit ). Ce qui ne signifie pas un regard éloigné sur la marche de la maison. —

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