News: FRANCE ISRAËL - SERGE MOATI, FREDERIC MITTERRAND, LIMOR LIVNAT, NICOLE GUEDJ SERONT A JERUSALEM POUR REMETTRE LE PRIX LITTERAIRE DE LA FONDATION FRANCE-ISRAËL A YORAM KANIUK POUR SON LIVRE "LE DERNIER JUIF"
Par IsraelValley Desk
Rubrique: Art
Publié le 9 mars 2010
La Fondation France Israël décernera son Prix Littéraire à l’auteur israélien Yoram KANIUK pour son livre “Le dernier juif”, le Mardi 9 mars 2010 au Ministère de la Culture en présence des ministres français et israélien de la Culture. La Fondation présidée par Nicole Guedj mettra à l’honneur la littérature israélienne au ministère de la Culture.
Le Prix sera remis à Yoram Kaniuk pour son livre “Le Dernier Juif” (éd. Fayard) le Mardi 9 Mars au ministère de la Culture en présence de Frédéric Mitterrand, de son homologue israélien, la ministre de la Culture Limor Livnat et du président du jury, Serge Moati
A cette occasion, Nicole Guedj rappellera son engagement depuis sa présidence à la Fondation en mai 2010 en faveur de “l’ouverture et de la résonance littéraire entre les deux cultures”. La Fondation couronne chaque année un auteur français ou israélien traduit dans la langue de l’autre et dont l’ouvrage participe à une meilleure connaissance de la culture française ou israélienne
Cette année, le Prix de 10 000 euros récompensera l’auteur israélien Yoram Kaniuk, dont l’oeuvre bénéficie d’une traduction en 14 langues et d’une reconnaissance internationale. “Le Dernier Juif” interroge la relation entre la shoah, l’identité israélienne et la mémoire juive européenne “Un juif, dit Kaniuk, est celui qui possède la mémoire et les mots pour la transmettre. Mis à part cela, il ne possède rien.” Ecrit en 1981 et traduit par Laurence Sendrowicz (éd.Fayard) en 2009, “Le Dernier Juif” est désormais reconnu comme un chef d’oeuvre de la littérature israélienne.
C’est avec une écriture lyrique et un humour cynique que cet auteur atypique s’interroge sur l’identité juive dans sa dimension non religieuse et démystifie avec ironie les valeurs fondatrices de la société israélienne, telles que la commémoration des victimes de la shoah.
Selon Nicole Guedj, “le souci de transmission de la mémoire aux générations françaises et israéliennes est une préoccupation centrale pour la Fondation France Israël. L’humour parfois corrosif de Yoram Kaniuk dévoile une autre façon d’accomplir ce devoir de mémoire”.—






