News: IMMOBILIER ISRAËL - UN BILAN 2009 : La crise boursière de 2009 a orienté les investisseurs, israéliens et étrangers, sur le marché de l’immobilier neuf.
Par J.B.
Rubrique: Immobilier
Publié le 11 janvier 2010
La crise boursière de 2009 a orienté les investisseurs, israéliens et étrangers, sur le marché de l’immobilier neuf. Or la pénurie d’immobilier s’est aggravée au cours de 2009, ce qui a fait de la pierre un placement sûr et rentable. Au cours de 2009, la mise en chantier de nouveaux logements a baissé de 3%, ce qui fait qu’à la fin de l’année, le stock de logements à vendre était inférieur de 25% à son niveau de l’année passée. Résultat: le rythme de construction ne permet plus de satisfaire à la demande et les prix s’envolent. Autre explication à la pénurie actuelle de logement: 1 achat d’immobilier sur 3 se fait dans le but d’investir, c’est-à-dire par des acheteurs qui sont déjà propriétaires d’un logement et qui ne l’occupent pas toujours.
Pour 2010, le gouvernement israélien s’est fixé, pour priorité, d’accélérer le rythme des constructions en multipliant les terrains à construire et en accélérant les procédures. Les résultats ne devraient pas se faire sentir avant un ou deux ans, ce qui fait que la « bulle immobilière » qui s’est formée en raison de la pénurie ne devrait pas exploser en 2010. La pierre restera donc un des meilleurs placements pour l’année à venir. Par ailleurs, l’acquéreur décide de l’achat de son immobilier en fonction du rendement qu’il en obtiendra plus tard, par la location ou la revente. C’est cette motivation qui explique qu’en 2010, l’acquéreur délaissera le centre du pays pour investir davantage dans l’immobilier des régions périphériques, comme Beer-Sheva, Hedera et Netanya.—






