News: ISRAËL ARABES - LE CIMETIERE ARABE EN FACE DE L'HÔTEL HILTON DE TEL-AVIV EST DANS UN ETAT DESASTREUX
Par Youval Barzilaï à Tel-Aviv
Rubrique: Arabes
Publié le 28 novembre 2009
Très souvent, les Israéliens se plaignent de la situation catastrophique des cimetières juifs dans de très nombreux pays arabes. En effet, dans différentes régions du monde arabe, les cimetières ont été ratissés ou saccagés lorsqu’ils ne sont pas utilisés pour diverses autres fins, comme des lotissements pour habitat, des parkings ou des jardins publics, etc.
Ce que les Israéliens ignorent le plus souvent, c’est que des cimetières arabes sont assez souvent dans le même état en… Israël. Ainsi, au coeur de la Capitale économique d’Israël à Tel-Aviv, le cimetière arabe qui se trouve à deux pas du Hilton est abandonné aux chats, chiens…
Des bouteilles en plastique traînent partout. Un mur symbolique quadrille ce cimetière abandonné. De temps à autre, la ville fait un peu de nettoyage mais les dalles des tombes sont dans un état pitoyable.
Cette situation est incroyable car des milliers de touristes passent à deux pas de ce cimetière (caché partiellement par des arbres) et sont assez souvent choqués par l’état des lieux. Ce qui est certain, c’est qu’au moins personne n’a osé toucher à ce lieu historique qui n’a pas été taggé ou bien saccagé.
Au moment où Tel-Aviv fête son centenaire, il est encore temps de réagir.
ISRAELVALLEY PLUS : le type d’article assez courant dans la presse israélienne:
“Inquiétude pour les Israéliens et juifs de France et du Canada qui ont laissé leurs ancêtres dans les cimetières marocains. Le Maroc serait en pleine crise…de cimetières. Faute de terrains en nombre suffisant, le ministère de l’Intérieur louche sur le patrimoine immobilier jalousement gardé par le ministère des Habous.
Le département dirigé par Mustapha Sahel a en effet proposé de ramener la prescription (durée au bout de laquelle les terrains des Habous peuvent être exploités pour d’autres usages) de 40 à 30 ans, ce qui permettrait de récupérer un lot de nouvelles parcelles qui pourraient servir à cet usage. Cette initiative serait consécutive aux plaintes enregistrées par les communes qui font état d’une véritable pénurie en la matière".—






