News: SUISSE ISRAËL - MALGRE DES SUCCES REELS, LA NOUVELLE AGENCE ECONOMIQUE SUISSE ABANDONNE ISRAËL DANS SES PRIORITES.

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Par IsraelValley Desk
Rubrique: Coopération
Publié le 24 novembre 2009

illus-industrie Revue de Presse (1) Dès le 1er janvier, Vaud, Genève, Valais, Neuchâtel, Berne et Fribourg feront promotion économique commune à l’étranger. Les six cantons, qui formaient trois structures jusque là, s’allient pour former la Greater Geneva Bern Area (GGBA), histoire d’attirer les entreprises étrangères en Suisse occidentale. Cette synergie met fin à une dispersion souvent critiquée. Mais elle n’est pas sans dégâts collatéraux.

La fin du Dews, l’agence de développement économique de Suisse occidentale, était connue. Elle est brutale. Son directeur, Jacques Pasche, est licencié pour la fin du mois – sans démériter, précise-t-on – après son adjoint et plus de la moitié des agents prospectant à l’étranger. De quoi susciter des craintes. Le député Vert Philippe Martinet a interpellé le Conseil d’Etat à ce sujet, dénonçant la «dilapidation d’un savoir-faire». A Genève et à Lausanne, les chefs des Services cantonaux de l’économie l’assurent: tout sera prêt. «La priorité absolue a été d’assurer la continuité dans les affaires», note le Genevois Jean-Charles Magnin, qui préside le comité de l’association GGBA, créée début octobre. Pour ce faire, un de ses collaborateurs la dirige ad interim.

Le choix des agentsrnLe futur réseau, piloté depuis un bureau de 2,5 postes (où a été réengagée une collaboratrice du Dews), comprend une sélection des agents des trois structures: sept du Dews, sept de Genève-Fribourg et six Bernois. Comment s’est fait le choix ? D’abord en fonction des marchés jugés prioritaires, France, Allemagne, Italie, Etats-Unis, Brésil, Russie, Inde et Chine. Six autres pays du Dews ont été écartés, même si Vaud envisage de poursuivre des prospections en solo, notamment en Turquie, au Canada et en Israël. «Ensuite, les agents ont été choisis selon la performance et selon une répartition équitable entre chaque structure», explique Lionel Eperon, chef du Service vaudois de l’économie.—

Source: (1) http://www.24heures.ch

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