News: ECONOMIE ISRAËL : 12 MILLIARDS DE SHEKELS – C'est le manque-à-gagner, pour l'économie israélienne, des jours fériés en raison des fêtes de Tishri.
Par Jacques Bendelac à Jérusalem
Rubrique: Chiffre du jour
Publié le 4 octobre 2009
La succession des fêtes du mois de Tishri (Rosh Hachana, Kippour et Soukkot) est toujours un véritable “casse-tête” pour nombre d’entreprises israéliennes.
Pendant plus de trois semaines, l’économie israélienne tourne au ralenti: les services publics sont paralysés, de nombreux secteurs mettent leurs salariés en “congés collectifs” et certaines usines mettent carrément la clé sous la porte pendant la semaine de Soukkot. Résultat: les Israéliens en profitent pour prendre des jours de vacances et le rythme habituel de la production diminue.
Selon l’agence d’information économique Dun & Bradstreet, le manque-à-gagner pour cause de paralysie de l’activité économique est estimé cette année à 12 milliards de shekels. Cela représente environ 1,5% du PIB annuel, ce qui n’est pas négligeable.
Pourtant cette année, l’économie israélienne bénéficie d’une “consolation” de taille: le manque-à-gagner des fêtes de Tishri est inférieur de moitié à celui de l’année dernière où il avait été estimé à 27 milliards de shekels. Et pour cause: cette année, beaucoup de jours de fêtes tombent un shabbat qui est, de toutes les façons, un jour chômé en Israël, ce qui réduit les pertes économiques.
En revanche, certains secteurs profitent des fêtes juives pour voir leur chiffre d’affaires bondir: alimentation, tourisme, loisirs, etc. Pour les autres, un rattrapage de leur manque-à-gagner devrait s’opérer immédiatement à la fin de la semaine de Soukkot.—
Jacques Bendelac à Jérusalem






