News: FRANCE ISRAËL - BILAN DE LA VISITE DE LIEBERMAN : UNE MICRO-MANIF, PAS DE RENCONTRE AVEC N. SARKOZY. PAS DE CONFERENCE DE PRESSE. QUE DES PHOTOS SOUVENIRS AVEC B. KOUCHNER ET C. GUEANT.
Par IsraelValley Desk et D.R.
Rubrique: Actualité
Publié le 5 mai 2009
Le Ministre israélien des Affaires étrangères tente, le sourire aux lèvres, d’amadouer ses opposants en Europe. Pas de mots qui blessent adressés aux politiques. Des visites et rencontres sans les presse israélienne et européenne.
Le ministre semble avoir relativement “gagné” à Paris. Ses rencontres ne font pas (encore) de vagues. Seulement une poignée (150 à 250) de militants palestiniens qui crient devant le Quai d’Orsay.
La presse française en fait des tonnes sur le personnage qui stimule le vocabulaire des éditorialistes.
Les mots les plus utilisés : “fasciste notoire”, “extrêmiste”, “faucon”, “agressif”,“ex-videur de boîte de nuit”, “a été condamné pour avoir battu un enfant”,“un ultra-nationaliste qui habite les territoires”, “un Le Pen juif”…
Bon à savoir pour mesurer l’importance de cette visite à Paris : en Israël, ce voyage n’intéresse pas grand monde !—
ISRAELVALLEY PLUSrn1. NOTRE PRECEDENT ARTICLE SUR LA VISiTE A ROME
Avigdor Lieberman a surpris hier à Rome en démarrant de manière assez soft sa visite en Europe. Il est aujourd’hui à Paris et va tenter de vendre en priorité la cause d’Israël sur le dossier européen.
Sa venue à Paris est sensible. On est bien loin du visage fatigué de Tsipi Livni qui disait ce “qu’il fallait entendre” avec une voix monocorde et lasse. Une chose est (presque!)certaine : Lieberman ne va pas du tout faire plaisir aux manifestants qui vont se retrouver devant le Quai d’Orsay ce jour.
Il ne fera probablement aucune “provocation verbale” et attendra son retour en Israël pour se lancer à nouveau dans son combat anti-Annapolis.
L’Ambassadeur d’Israël à Paris qui va se charger de recoller les morceaux après la tornade médiatique de son boss doit être assez tendu actuellemnt car le célèbre politicien au regard noir est finalement assez…imprévisible.—
(N.B. COMME TOUS NOS ARTICLES ET EDITOS : CET ARTICLE N’ENGAGE QUE SON AUTEUR ET PAS LA CCFI)
2. VISITE A ROMErnREVUE DE PRESSE. La Voix du Nord : "A Rome, Lieberman a plaidé en faveur des relations entre son pays et l’UE. En outre, il a estimé que le gouvernement dont il est l’un des piliers « conclura la paix avec les Palestiniens ». Mais il a refusé de dire comment. « Lieberman cherche à charmer ses interlocuteurs », estime le chroniqueur du quotidien Haaretz, Aluf Ben. « Pour ce premier voyage, il garde d’ailleurs un profil bas et évite les déclarations tonitruantes, ce qui explique pourquoi il n’est accompagné d’aucun journaliste israélien et pourquoi il a demandé à ce que les rencontres avec la presse soient réduites au strict minimum. » Selon les éditorialistes israéliens, le chef de fil de la diplomatie israélienne savait qu’il n’avait pas grand-chose à redouter de l’étape italienne de sa tournée. Il s’attend à une réception plus tendue à Paris où le Quai d’Orsay entend lui demander des explications sur son opposition au processus d’Annapolis. •rnDU CORRESPONDANT DE LA VOIX DU NORD SERGE DUMONT—
3. VISITE A PARISrnREVUE DE PRESSE – AFP : "Environ 150 militants pro-palestiniens ont manifesté aujourd’hui à Paris leur “colère” contre la visite du ministre israélien des Affaires étrangères, l’ultra-nationaliste Avigdor Lieberman, qualifié de “fasciste notoire”, a constaté une journaliste de l’AFP.
LE FIGARO : "Avigdor Lieberman était attendu à Paris avec une curiosité teintée d’inquiétude. Aucune rencontre avec la presse n’était prévue. Un rassemblement de quelque 250 personnes s’est déroulé mardi près du Quai d’Orsay.
Deux jeunes manifestants pro-palestiniens ont même tenté d’empêcher la voiture du ministre israélien d’y pénétrer. Avigdor Lieberman s’est entretenu avec Bernard Kouchner et à l’Élysée avec Claude Guéant, à qui il a répété le message que le nouveau gouvernement israélien entend manifestement faire passer aux Européens : sur l’échelle des priorités, la menace nucléaire iranienne passe avant le processus de paix, auquel l’État hébreu souhaite désormais appliquer une approche qualifiée de «réaliste».
Une position qu’il a résumée, mardi matin, lors de sa rencontre avec Silvio Berlusconi, en estimant que les efforts diplomatiques pour mettre un frein au programme nucléaire iranien ne devraient pas durer plus de trois mois, faute de quoi «des mesures pratiques» devraient être prises".—






