News: ISRAËL KIBBOUTZ - CHIFFRE DU JOUR : plus de 100 000 membres et 20 000 résidents dans 273 kibboutzim.
Par IsraelValley Desk
Rubrique: Kibboutz
Publié le 21 septembre 2008
Le mouvement des kibboutzim fort de 273 kibboutzim, de plus de 100 000 membres et de 20 000 résidents a réussi à s’extirper de vingt ans de crise économique et sociale qui menaçait son existence et à sortir la tête de l’eau.
Par L. DERFNER dans JPost (édition Française) : "Le revenu moyen d’un ménage au kibboutz avoisine les 11 000 shekels par mois, ce qui équivaut à la moyenne nationale. Après avoir perdu entre 30 000 et 50 000 membres entre 1985 et 2005, la population des kibboutzim connaît ces derniers temps une hausse due aux naissances, au retour d’anciens membres (en général des jeunes familles) et à l’arrivée de nouveaux.
En 2007, le kibboutz a intégré quelquern1 200 personnes. C’est la première année depuis plus d’une génération qu’il a enregistré plus d’arrivants que de partants.
“A la fin de mon livre, j’ai écrit que le kibboutz était terminé. Je suis en train de repenser cette conclusion”, admet Gavron, lui-même un ancien kibboutznik.
Pourtant, de sérieux problèmes demeurent. Quelques dizaines de kibboutzim, situés en Galilée et dans le Néguev, continuent de s’effondrer économiquement. Leurs membres se préoccupent moins de distribuer la richesse que de la créer.
Autre préoccupation : une population vieillissante. Même si les jeunes ne partent plus systématiquement comme à la pire époque, ils sont toujours trop nombreux à quitter le kibboutz, que ce soit après leur service militaire ou pour la période quasiment obligatoire de voyage à l’étranger, d’un an ou deux, qui s’en suit.
Un système plus libre
Même si le kibboutz peut redevenir viable et dispose aujourd’hui d’un avenir, il ne pourra jamais revenir à ses jours de gloire des années 1930 à 1950, quand il représentait l’élite de la société israélienne et que ses membres incarnaient le “nouveau Juif” du sionisme-socialisme, celui qui cultivait la terre, combattait l’ennemi et méprisait l’autocomplaisance (du moins publiquement).
A cette époque, les kibboutzim donnaient naissance à un nombre disproportionné d’hommes politiques et de chefs militaires. Ils attiraient une jeunesse déterminée et idéaliste".—
Source: JPost (Edition Française)






