News: ISRAEL HUMOUR - Joseph Klatzmann dans le "Que-Sais-je ?" sur "L'humour juif", raconte cette blague d'une ironie amère : « Dieu aime les pauvres et aide les riches ».
Par IsraelValley Desk
Rubrique: Humour
Publié le 27 juillet 2008
L’humour juif peut remonter ses origines à la Torah, aux Talmuds et au Midrash, avant de se diversifier selon les époques, les conditions socio-politiques, et les lieux dans lesquels se retrouvent les diverses communautés juives.
Actuellement, l’« humour juif » fait généralement référence à une forme plus récente, dont le centre était situé en Europe de l’Est, et s’est particulièrement développé aux États-unis : les Juifs y sont fortement représentés, que ce soit dans le vaudeville, la stand-up comedy, les films, et la télévision.
Ce dernier humour, à base d’histoires drôles et d’autodérision, est fréquemment empreint des stéréotypes des Juifs sur eux-mêmes ou des autres sur eux. Aussi certaines histoires drôles juives ressemblent-elles superficiellement à nombre d’« histoires juives », racontées par des non-Juifs, qui sont souvent en fait simplement antisémites.
L’argent et le commerce, thèmes éculés des plaisanteries antisémites, se retrouvent aussi dans l’humour juif (parmi celles citées par Joseph Klatzmann dans L’humour juif, cette simple phrase d’une ironie amère : « Dieu aime les pauvres et aide les riches »).
L’antisémitisme lui-même est une source de plaisanteries. Ainsi cette histoire : après l’assassinat du tsar Nicolas II en Russie, un représentant du gouvernement en Ukraine menace un rabbin : « Je suppose que tu sais qui est derrière ça. » « Ach, répond le rabbin, je n’en sais rien, mais de toute façon le gouvernement va conclure comme d’habitude : ce sera la faute des Juifs et des ramoneurs. » Étonné, l’homme du gouvernement demande : « Pourquoi les ramoneurs ? » Le rabbin lui répond : « Pourquoi les Juifs ? »
Autre exemple, en Allemagne au début du nazisme : un Juif rencontre dans un café un autre Juif, un ami qui lit le journal antisémite Der Stürmer. « Mais comment, tu lis cette horreur ? » « Bien sûr ! Quand je lis de la presse juive, il n’y a que des mauvaises nouvelles, des persécutions, de l’antisémitisme partout… Alors que dans ce journal, il est écrit que nous sommes les maîtres du monde et contrôlons tout, c’est quand même plus réconfortant ! »
Une des plus connues sans doute: pourquoi le violon est-il l’instrument favori des musiciens juifs? Parce que c’est plus facile à emporter qu’un piano en cas de pogrom.
Source: Wikipedia et IsraelValley






