News: ISRAEL CHAMPION - A AMSTERDAM, au Congrès de mathématiques des récompenses pour deux jeunes Israéliens.
Par Dan Assayah
Rubrique: Actualité
Publié le 21 juillet 2008
Il semblerait qu’un domaine reste un avantage concurrentiel des jeunes Israéliens : les MATHEMATIQUES !
Lefigaro.fr : "Lundi à Amsterdam, dans le cadre du cinquième Congrès de mathématiques, onze prix ont été décernés par la Société européenne de mathématiques à de jeunes chercheurs âgés de moins de 35 ans. Or, sur onze lauréats, on ne compte pas moins de quatre représentants de la recherche française (Laure Saint-Raymond, ENS Paris ; Cédric Villani, ENS Lyon ; Artur Avila, CNRS ; Josselin Garnier, Paris-VII). Les autres étant trois Russes, deux Israéliens, un Britannique et un Polonais.
L’école française de mathématiques est donc particulièrement à l’honneur. « Avec ces jeunes récompensés aujourd’hui, c’est une nouvelle génération qui est prête à prendre la relève et à perpétuer cette longue tradition française, depuis René Descartes», s’est félicitée la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse. La France arrive déjà en deuxième position derrière les États-Unis (9 contre 13 depuis 1936) en nombre de médailles Fields (l’équivalent du Nobel pour les mathématiques). Elle peut de surcroît s’enorgueillir d’avoir raflé nombre de distinctions dans cette discipline ces dernières années : prix Abel 2008 à Jacques Tits et 2003 à Jean-Pierre Serre, médaille Fields 2006 à Wendelin Werner, prix Clay en 2008 à Claire Voisin, prix Crafoord en 2008 à Maxim Kontsevitch, professeur permanent à l’Institut des hautes études scientifiques… « La tradition française a toujours beaucoup mis l’accent sur la formation des étudiants en mathématiques, une filière où le niveau est sans doute plus poussé qu’à l’étranger», analyse Josselin Garnier, qui s’est vu récompenser pour ses travaux en théorie des ondes par le prix Félix-Klein, dédié aux applications industrielles. D’ailleurs, « les débouchés sont énormes sur les marchés financiers ou en analyse des risques, la simulation numérique se multipliant dans l’aéronautique, l’automobile ou le nucléaire, et les industriels ne trouvent pas suffisamment de candidats», explique Josselin Garnier".—


