SARAH TOURS: Voyage en Israel

SAVE THE DATE: Rencontres sur la Sécurité le lundi 16 novembre 2009 News: ISRAEL FRANCE JUSTICE - ARCADY GAYDAMAK : SON PROCES "ANGOLAGATE" EN FRANCE EST ANNULE. IL VA REVENIR EN FRANCE SANS ENTRAVES ! Merci à qui ?

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Par Youval Barzilaï à Palmahim (Israël)
Rubrique: France - Israël
Publié le 20 juillet 2008 à 11:00

Arcady Gaydamak est libre comme le vent. Son procès sur des ventes d’armes à l’Angola n’aura pas lieu d’après son entourage direct. Le célèbre homme d’affaires franco-russe, et sorte de “Robin Des Bois à l’israélienne”, n’aura donc pas à faire face à la justice française.

Selon le journal Libération et repris par Guysen News, le ministre de la Défense Hervé Morin a envoyé une lettre à Pierre Falcone, l’ex-partenaire de M. Gaydamak, lui signifiant que la vente d’armes à l’Angola n’était pas illégale. “Un pas de plus pour le pouvoir français qui veut tourner une nouvelle page dans ses relations avec l’Angola”, selon les termes de Nicolas Sarkozy le 23 mai dernier. “Il résulte de l’examen du dossier de mon ministère, à la lumière de vos observations, qu’en l’absence de transit par le territoire français, la législation relative aux opérations de ventes d’armes et de munitions ne s’appliquait pas, aux dates retenues par le dossier de l’instruction, à l’activité exercée par M. Pierre Falcone,” a écrit M. Morin dans une lettre à l’avocat de M. Falcone.

SA BIOGRAPHIE : Arcadi Gaydamak est un homme d’affaires et financier angolo-canado-franco-israélien d’origine russe et de religion juive (né le 8 avril 1952 à Moscou).

Après une enfance passée à Moscou dans une famille fortunée, Arcadi Gaydamak part dans sa jeunesse pour Israël avant de s’établir en France en 1972. Il y devient, dans les années précédant la chute du mur de Berlin, interprète auprès de personnalités soviétiques, se constituant ainsi un premier réseau de relations qu’il va mettre à profit quand il débute dans les affaires, à la fin des années 1980.

Arkadi Gaydamak possède quatre nationalités : angolaise, canadienne, française et israélienne. Il avait fait l’objet d’un mandat d’arrêt en France dans le cadre des l’Angolagate (Affaire des ventes d’armes à l’Angola).

Gaydamak tire sa fortune des mines de phosphates au Kazakhstan, des fermes avicoles en Russie et de placements dans l’immobilier. En France, il été décoré de l’Ordre National du Mérite par le préfet Jean-Charles Marchiani, en juillet 1996, pour son rôle dans la libération de deux pilotes français retenus en Bosnie.—

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