News: ISRAEL BETANCOURT - BREAKING NEWS - La TV en Israël le confirme : plusieurs dizaines d'anciens de TSAHAL ont participé à la libération
Par Dan Assayah
Rubrique: Actualité
Publié le 3 juillet 2008
BREAKING NEWS – Ce soir la télévision israélienne (Chaîne 10) vient de le confirmer : des anciens de Tsahal ont bien contribué au sauvetage de Ingrid Betencourt. LM télévision israélienne parle de dizaine de soldats.
REVELATIONS – INGRID BETANCOURT DOIT-ELLE REMERCIER ISRAEL ? Ce n’est pas par hasard si Nicolas Sarkozy a déclaré hier soir après la libération de l’otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, que “la France n’oubliait pas le soldat franco-israélien Gilad Shalit, détenu comme otage par le mouvement palestinien Hamas à Gaza depuis deux ans”.

“Je voudrais que mes derniers mots soient pour le soldat (Gilad) Shalit et pour ses parents. Nous ne l’oublions pas. La France est toujours prête à se mobiliser quand quelqu’un est injustement retenu”, a affirmé M. Sarkozy.
Les israéliens ont aidé la France et la Colombie. Un juste retour devrait apparaître dans un proche avenir selon nos sources à Jérusalem.
Les israéliens ont depuis plus de dix ans construit une spécialité reconnue par tous dans le monde : la vente d’un savoir-faire opérationnel dans le domaine de la sécurité (protection de stades et jeux olympiques, services de sécurité dans les aéroports, lutte anti-guérillas…).
Il suffit d’observer le grand nombre de visiteurs dans les salons de la Sécurité dans le monde pour s’en rendre compte : Israël est considéré comme un pays ayant véritablement une expertise dans la lutte anti-terroriste. Le Maroc en a bénéficié pendant très longtemps.
Dans ce contexte de nombreux anciens du Mossad vendent leur savoir-faire après être sortis de l’ombre. Des ex-généraux de Tsahal se reconstruisent une carrière dans le civil comme consultants spécialisés. La Colombie et l’Amérique Latine en général est un continent très lucratif pour les israéliens. La demande est réelle.
En ISRAEL,ce n’est pas un hasard si beaucoup d’experts ont vu l’action essentielle des hommes du renseignement israélien dans la libération des otages en Colombie.
La signature des ex-du MOSSAD et/ou des ex-SERVICES d’intelligence de TSAHAL existe bien et semble tout a fait “lisible”. Dans les prochains jours les journalistes du Yedioth et MAARIV vont certainement livrer des pages d’informations confidentielles.
Voilà un article du Monde qui parle du rôle des Israéliens dans la libération d’Ingrid Betancourt : "En annonçant la libération des otages, le ministre de la Défense de Colombie a fait le récit d’une opération de renseignement et d’infiltration de très haut niveau.
Selon le ministre, cette opération a été réalisée avec l’appui logistique d’une “organisation fictive” disposant d’un hélicoptère qui était en réalité un appareil de l’armée colombienne. Les forces armées colombiennes avaient également infiltré, toujours selon le ministre, le front numéro 1 des Farc, dirigé par Gerardo Antonio Aguilar, dit “Cesar”, qui détenait une partie des otages. Ce responsable a été arrêté alors qu’il acheminait, à l’aide de l’hélicoptère de l’armée, des otages vers le point choisi pour rassembler les trois groupes et les remettre à Alfonso Cano.
A la demande du président Uribe, un travail de renseignement d’une ampleur jusque là inconnue, incluant le paiement d’informations et la protection des témoins, a été développé au cours de la dernière année par les forces armées et la DAS (département administratif de sécurité) avec l’aide de consultants israéliens, pour la plupart officiers en retraite de l’armée d’Israël.
Le ministre s’est adressé aux Farc lors de sa conférence de presse : “Nous continuerons à travailler à la libération des autres otages. Nous lançons un appel aux leaders actuels des Farc pour qu’ils ne se fassent pas tuer, qu’ils libèrent les otages et qu’ils ne sacrifient pas leurs hommes”.
Une très forte mobilisation médiatique en faveur de la libération d’Ingrid Betancourt, détenue depuis février 2002, existait en Europe. Mais l’espoir de la voir libre avait été plusieurs fois déçu. D’abord en 2003, lorsque Dominique de Villepin, alors Premier Ministre, avait monté une mission de négociation et dépêché un avion. Puis en mars 2008, lorsque la diplomatie française et le président vénézuélien, Hugo Chavez , avaient participé à l’envoi d’hélicoptères dans la zone où l’otage a finalement été libéré. La dernière preuve que l’otage était encore en vie, une vidéo où elle apparaissait immobile, avait été diffusée en novembre 2007".
Ingrid Betancourt, 46 ans, ex-candidate écologiste à la présidence de la Colombie, était otage des Farc depuis plus de six ans.—
Le Monde.fr (avec AFP)
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