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News: ISRAEL FINANCES - Plus de 83,000 employés dans le secteur financier. Propositions pour qu'Israël devienne un grand centre financier.

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Par David Rosenfeld
Rubrique: Banque & finance
Publié le 31 mars 2008 à 09:25

A ce jour, le secteur financier israélien pèse quelques 5% du PIB, ce qui s’avère peu élevé. Un comité d’étude a été mis en place par le DG du Ministère des Finances, Yarom Ariav, afin de pallier ce manque. Avec 83,000 employés dans le secteur financier, Israël dispose d’un potentiel important de développement.

Sachant que ce secteur est l’un des plus rémunérateurs, l’avantage de s’atteler à cette réforme est double. Le salaire y est en effet deux fois plus important que le salaire moyen israélien. On y gagne en moyenne près de 17,000 Shekels par mois (3000 Euros) contre 7800 environ pour le salaire médian (1420 Euros).

Tandis que la population israélienne dispose d’un des plus forts niveaux d’éducation, de polyglottes et de diplômes au m², seul 3% de la population active participent à la sphère financière. C’est près de 2 fois moins qu’aux Etats-Unis (plus de 5%) et largement en deçà des niveaux britanniques où 4,2% de la population sont dans le secteur financier. L’objectif de la démarche serait donc de faire venir 25,000 nouveaux venus à la finance.

Ceci peut être réalisé par la le biais de la formation ou de l’aliya. En effet, très en avance sur les techniques scientifiques, peu d’universités israéliennes sont par contre pointues en finance, ce qui est un point faible du maillage de formation. D’autre part, Israël pourrait faire venir les talents d’autres capitales financières telles New York, Londres, Singapour ou Paris dans le cadre de l’aliya. Des ponts pourraient être créés pour attirer les experts du secteur et nécessiteraient des salaires bien plus élevés, incluant les fameux bonus considérables qui ne sont pas encore de mise en Israël.

Les points fondamentaux à faire évoluer seraient : favoriser l’éducation financière, développer les services d’intermédiation, de brokerage et de crédit, injecter une forte concurrence dans le secteur bancaire, et surtout réduire le niveau de bureaucratie.—

-xl-

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