Mar 30

ISRAEL - CASHER BIEN TROP CHER ? FALAFEL STORY : TO BE CASHER, OR NOT TO BE.

Authors picture

Israelvalley Desk | Culture

Au premier abord le certificat de Cacherout de Falafel HaKikar à Tel Aviv ressemble à tous les autres certificats assurant la conformité de la cuisine à la loi juive concernant l’alimentation. Cependant, en regardant de plus près, on découvre que le certificat en question n’a pas été émis par le Grand Rabbinat, mais par une organisation alternative intitulée Michmar HaKodech.

Le propriétaire du stand vendant des falafels, Moshé Sigman, explique qu’il a décidé de louer les services de supervision de Cacherout proposés par la compagnie Michmar HaKodech car il ne pouvait plus se permettre de payer les sommes facturées par le Grand Rabbinat.

“Mon commerce est encore cacher et tout est fait en accord avec la loi juive”, affirme Sigman. Et d’ajouter : “C’est simple. Le Grand Rabbinat me facture plus du double et je n’ai pas l’intention de débourser si cher. La nouvelle compagnie que j’emploie ne me fait pas payer.”

Sigman n’est pas le seul. Ces derniers mois, le Grand Rabbinat a remarqué que de plus en plus de commerces choisissent de louer les services de dizaines de nouvelles organisations alternatives.

Les propriétaires des entreprises de restauration expliquent que les prix élevés – selon eux – demandés par le Grand Rabbinat ne leur laissent pas d’autre choix.

D’après la loi de l’Etat juif, seul le Rabbinat a le droit d’émettre des certificats de Cacherout en Israël. Une entreprise d’alimentation doit détenir un certificat émis par un rabbinat local, quelle que soit la taille de la ville du rabbinat qui le délivre. En plus de ce certificat, il est tout à fait permis d’en avoir un supplémentaire, comme c’est le cas lorsque les entreprises choisissent de détenir un certificat du Badatz, du Hatam Sofer ou de la Eda Harédit par exemple.

Cette semaine, le Grand Rabbinat a publié une liste d’organisations émettant illégalement des certificats de Cacherout et a appelé le public à faire attention à ce phénomène. On peut en effet se demander si ces organisations sont aptes à remplacer le Grand Rabbinat, car elle sont privées et la question est de savoir qui les supervise. Le Grand Rabbinat a également porté plainte contre ces organisations.

D’après le rabbinat, il convient de toujours vérifier si en plus des divers certificats disponibles, le magasin détient un certificat local. Il faut également vérifier si le certificat “privé” correspond au certificat du rabbinat local. Si un rabbinat choisit de remettre un certificat mentionnant uniquement une cacherout normale et non Méhadrin, on ne pourra pas forcément se fier au certificat privé pour affirmer que la nourriture vendue par le commerce en question est Méhadrin.

Mordekhaï Assor, le directeur de l’organisation Mor Valevona qui remet des certificats de cacherout à des dizaines de restaurants du nord du pays, repousse les critiques du Grand Rabbinat. Assor a travaillé comme superviseur de cacherout pour le rabbinat pendant de longues années. Il affirme que sa compagnie respecte des standards très stricts.

“Des centaines de commerces sont fatigués de payer des sommes aussi élevées pour recevoir un certificat… Je prends nettement moins et la demande ne fait qu’augmenter”, explique Assor.

D’autres organisations privées appellent à mettre un terme au monopole du Rabbinat sur la supervision de la cacherout des commerces. Selon ces compagnies, la concurrence permettrait de diminuer les prix de ces services et d’aider les entreprises de restauration.

La question du prix demandé par le rabbinat pour octroyer un certificat de cacherout est un problème en soi. Comme dans tous les domaines de la vie moderne impliquant un côté financier, l’attribution de certificats de cacherout moyennant paiement peut être source d’abus.

Si une pizzeria à Kiryat Arba reçoit un certificat de cacherout du rabbinat local, dirigé par le grand rabbin Dov Lior Shlita, pour la somme unique de mille shekels par an, certains endroits se voient demander d’avoir un Mashgiah (qui contrôle la Cacherout) à plein temps (qui coûte donc une paie mensuelle de plus). Certains rabbinats imposent aux restaurateurs d’acheter leur viande à un endroit particulier.

Autre problème rencontré cette année de Shémita : le Grand Rabbinat refusait d’octroyer des certificats de cacherout aux endroits utilisant des légumes issus de champs vendus à des non-Juifs dans le cadre du Heter Mékhira. Le grand rabbinat a toutefois permis aux rabbinats locaux le désirant, d’octroyer des certificats. Mais que pouvaient faire les magasins situés dans le domaine d’influence d’un rabbinat s’y refusant ? Certains ont choisi de demander un certificat à un rabbinat local d’une autre ville. Cette pratique est légale étant donné que les quelques rabbins qui s’occupent de cela sont des rabbins renommés et connus par le Grand Rabbinat comme le rav Lior de Kiryat Arba, par exemple, qui octroie ces certificats aux commerces du sud et de Judée Samarie.—

Source: Yael Ancri de Aroutz 7

Les cérémonies officielles de Yom Hashoah débuteront ce soir en Israël et se termineront demain à la tombée de la nuit. Le jour de la Shoah commémore le génocide de près de 6 millions de Juifs par les nazis. À cette occasion, des sirènes retentissent dans le pays, invitant les Israéliens à se recueillir en silence pendant une minute. Soudain, tout s’arrête, on descend même de v...

IsraelValley Desk | Culture

Vrai? Faux? Une information assez étrange. Une sculpture de Menashe Kadishman plantée à Ramat Gan aurait un pouvoir pour accroître la fertilité des femmes. Le site de Ramat Gan attire un flot permanent de femmes qui souhaitent avoir des enfants. LE PLUS. Menashe Kadishman (né en Palestine mandataire le 21 août 1932, et mort en Israël le 8 mai 2015 (à 82 ans) est un plasticien, sculp...

Eyal Koren | Culture

La mimouna est une fête populaire observée depuis environ trois siècles par les communautés juives originaires d’Afrique du Nord au sortir du dernier jour de Pessa'h. Elle a pris une ampleur particulière en Israël, où elle atteint des proportions quasi nationales. Elle célèbre les retrouvailles entre voisins qui, au vu des nombreuses opinions et coutumes concernant l’interdictio...

IsraelValley Desk | Culture

“Israel Calling 2017” a permis pour la deuxième fois que la majorité des participants à Eurovision Song Contest puissent visiter Israël. Le projet est organisé en collaboration avec le Ministère des Affaires étrangères, le Ministère du Tourisme, le Ministère de Jérusalem et du Patrimoine, le Fonds National Juif, les Entreprises de StandWithUs et les municipalités de Herzliya ...

IsraelValley Desk | Culture

Un article du Grand Rabbin de France. "Pessah nous permet de nous remémorer notre sortie d’Egypte, le retour pour les Hébreux de la liberté et la naissance du peuple juif. C’est aussi le temps où le cœur endurci de Pharaon et de son peuple ne peut plus trouver de prétexte afin de justifier les plaies qui les frappent. La vérité enfin apparaît pour eux et s’accomplit alors la p...

Haïm Korsia (AJ) | Culture

Des statistiques publiées à la veille de Pessah (ce soir premier jour) montrent qu'environ 92 % des foyers juifs israéliens vont fêter le seder de Pessah, 80 % ne vont pas manger de pain pendant cette semaine et 60 % ne vont manger que des produits cacher pour Pessah. A SAVOIR. FIN DE PESSAHE. CELEBRATION, LA MIMOUNA. En Israël, la Mimouna est devenue une fête pour tous et de nombreu...

Ilan Kotel (Tel Aviv) | Culture

SPECIAL WEEK-END. Boulangerie Abulafia. Située au coeur du vieux Jaffa, la boulangerie Abulafia est un arrêt obligé pour se restaurer en ce milieu de journée, que ce soit pour un de ses immenses bagels garnis de fromages, d'olives, d'oeufs et de légumes ou pour un délicieux pita au zaatar, un mélange de thym, de sumac et de sésame. Ces denrées sont toujours fraîchement sorties du four...

IsraelValley Desk | Culture

SPECIAL WEEK-END. Un schnitzel? Si les Israéliens et les Palestiniens sont connus pour leurs excellents falafels et shawarmas, le sandwich au schnitzel, une escalope de poulet panée, est un autre classique telavivien. On le déguste dans un pita ou une baguette, agrémenté de marinades, d'houmous, de tahini ou d'une sauce aux aubergines. Albert's Schnitzel 59, rue Ben Yehuda LE PLUS. ...

IsraelValley Desk | Culture

Depuis le 13eme siècle, un décret religieux interdit aux juifs ashkénazes de manger du riz, des légumes secs et du maïs pendant la semaine de pessah, la pâque juive. Etrangement, le cannabis est aussi considéré comme faisant partie de ce groupe d'aliments traditionnellement interdits. Or juste avant le début de pessah de 2016, un rabbin orthodoxe en Israël a déclaré que fumer ou ...

IsraelValley Desk | Culture

Dans quelques jours, les Schtroumpfs costaud, maladroit et à lunettes partirons à la recherche d'un mystérieux village en compagnie de la Schtroumpfette, comme les bandes-annonces et affiches nous l'ont clairement fait comprendre. Sauf à Bnei Brak, enclave ultra-orthodoxe en périphérie de Tel Aviv (Israël), où le seul personnage féminin des bandes-dessinées créées par Peyo a dé...

IsraelValley Desk | Culture

Maintenant que vous avez travaillé dur pendant ces dernières semaines pour préparer la fête de Pessa’h, le moment est venu de profiter de la Fête de la Liberté avec famille et amis, autour de la table du Seder. Evidemment, servir le meilleur tout au long de la soirée implique de savourer de grands crus et de savourer chaque gorgée, de la première coupe à la dernière. Les Sages ...

Par Ken Stephens | Culture

Enfin, le Nobel de littérature a été remis à son lauréat surprise d’octobre dernier. Après des mois de suspense, Bob Dylan a finalement reçu samedi à Stockholm son prix lors d’une rencontre à huis clos avec les académiciens suédois qui l’ont distingué pour sa poésie. Thomas Mann, Albert Camus, Samuel Beckett, Gabriel Garcia Marquez ou Doris Lessing : à 75 ans, il est le p...

IsraelValley Desk | Culture

Au sentier à Paris un commerçant chinois va voir son voisin Élie pour se plaindre qu'il s'est encore fait cambrioler pour la 37ème fois ce trimestre alors que tous les autres commerçants juifs eux presque pas. Élie le console comme il peut et lui dit: - Mais qu'est ce que je peut faire pour toi ? En quoi puis je t'aider ? Le chinois répond : - Tu me vends Mezouza ! Il faut Me...

IsraelValley Desk | Culture

La station de radio WDR (West Deutscher Rundfunk) m’a interrogée sur ma relation avec Tel-Aviv. Relation est le mot exact, car entre Tel-Aviv et moi c’est devenu le grand amour, ce qui n’exclut pas les moments de ras le bol. Ce n’est pas par hasard que j’ai quitté cette ville pendant presque trois ans. D’ailleurs, je ne suis pas tout de suite tombée sous le charme. Contrairem...

IsraelValley Desk | Culture

Au sein de mes activités et celle de directrice du Technion France, l’intelligence émotionnelle est primordiale. Réunir la France et Israël, 2 écosystèmes, 2 cultures, tout deux aux bords de la méditerranée par le facteur humain est majeur car celui-ci est basé sur la confiance et l’éthique. L’aspect « relation interhumain » est une force d’inspiration, dont l’empathie ...

MurielTouaty | Culture