News: ISRAEL SOFTWARE INDE - TATA devrait recruter 500 employés pour son unité israélienne.

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Par Nathalie Harel
Rubrique: Asie
Publié le 28 mars 2008 à 08:23

Tata devrait recruter 500 employés pour son unité israélienne. Le conglomérat indien, qui a décidé d’établir en Israël une unité spécialisée dans les logiciels, devrait recruter 500 salariés dans les trois prochaines années.

Selon Shmuel Bank, patron de TCS, la division « high tech » de Tata en Terre sainte, la priorité sera donnée au recrutement local.

Installé en Israël depuis deux ans et demi, le géant indien avait surtout fait appel à des ingénieurs venus d’Inde, Chine, d’Europe, ou d’Amérique du Sud.

Source : IsraelValley et The Marker

EN SAVOIR PLUS
FABRICE ROUSSELOT dans LIBERATION (Copyrights) : “Il est une histoire que les Indiens adorent raconter. Celle du jour où Jamsetji Tata a piqué une grosse colère au tout début du siècle dernier. La légende raconte que l’entrepreneur était furieux de s’être vu refuser l’entrée d’un hôtel britannique à Bombay. Sur un coup de tête, il décide alors de construire l’hôtel Taj Mahal, devenu depuis l’un des fleurons de la chaîne hôtelière Taj.

Valeurs. C’est en 1868 que Jamsetji Tata a lancé son aventure industrielle, en développant sa petite usine textile. Aujourd’hui, Tata est synonyme de réussite en Inde, le groupe représentant le plus grand conglomérat privé du pays. Tata est partout en Inde et ne cesse de grandir. Les voitures sont Tata, les avions sont Tata, le thé est Tata, le nucléaire est Tata… Mais bien au-delà de la saga à succès, la famille est surtout respectée pour les valeurs qui sont les siennes depuis près de cent cinquante ans. Issu de la communauté commerçante des Parsis, Jamsetji a fait de son sens de la redistribution et de l’aide aux plus démunis un principe économique. Après la mort du fondateur, les héritiers de Tata Sons n’oublieront pas de respecter l’un de ses vœux : investir dans la création de la première université technologique indienne, l’Indian Institute of Technology, à la renommée mondiale. Et aujourd’hui encore, le groupe est détenu à plus de 60 % par des associations caritatives.

Durant la plus grande partie du XXe siècle, c’est le fils du neveu de Jamsetji qui va contribuer au formidable essor du conglomérat. Eduqué en France, J. R. D. Tata, à la tête du groupe de 1938 à 1991, rentrera au pays pour se lancer dans la production de voitures, de camions et développe les activités électriques, nucléaires ou pétrochimiques.

Saga. Depuis la fin des années 80, la responsabilité de Tata Sons repose sur les épaules d’un autre petit-neveu adoptif, Ratan Tata. Discret et peu causeur, Ratan est souvent considéré comme le négatif du flamboyant Lakshmi Mittal, dont on dit qu’il n’aime rien de moins que de lui faire de l’ombre. A 70 ans, Ratan est à la recherche d’un successeur pour faire perdurer la saga. Et pour la première fois, il pourrait ne pas porter le nom de Tata”.—

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