News: ISRAEL FRANCE . ESCP-EAP et HARVARD - BONHEUR : L'Israélien Tal Ben-Shahar va enseigner aux étudiants de l'ESCP-EAP comment devenir HEUREUX !
Par M.B. Israelvalley
Rubrique: Education
Publié le 6 décembre 2007 à 09:41
Tal Ben-Shahar fera ce jour à l’ESCP-EAP une conférence sur “le bonheur”, tel qu’il le dispense à ses étudiants de l’Université de Harvard, à l’ occasion de la parution le 17 janvier 2008 de son livre en français : “L’Apprentissage du bonheur,
Principes, préceptes et rituels pour être heureux”.
Tal Ben-Shahar est devenu un des grands maîtres de la psychologie positive. L’Israélien Tal Ben-Shahar est le professeur d’Harvard dont les cours ont le plus de succès.
Il a 35 ans et un palmarès pour le moins impressionnant. Ancien champion israélien de squash, il a servi dans une unité de défense anti-aérienne de Tsahal. Il est par la suite allé poursuivre des études à Harvard puis à Cambridge avant de revenir pour un doctorat dans la célèbre université américaine. Il est aujourd’hui le professeur d’Harvard le plus apprécié : pas moins de 855 étudiants viennent assister à ses cours de « psychologie positive » ou pour simplifier « comment être heureux ». Il a ainsi détrôné le cours d’introduction à l’économie, traditionnellement le plus demandé de la célèbre université. 99% de ses élèves recommandent ses cours et 23% d’entre eux déclarent qu’ils ont changé leur vie.
L’idée de Ben-Shahar est plutôt simple : le corps et l’âme sont très liés et l’exercice, le sommeil, une nourriture équilibrée aident à être heureux. Le professeur encourage ses élèves à se poser les trois questions suivantes :
- Qu’est-ce qui donne un sens à ma vie ?
- Qu’est-ce que j’aime faire ?
- A quoi suis-je bon ?
« Le challenge est ensuite de trouver les activités qui remplissent ces critères : le sens, le plaisir et les points forts » explique-t-il.
La reconnaissance est également très importante : depuis le 19 septembre 1999, le Professeur tient religieusement un cahier dans lequel, chaque jour, il écrit 5 choses pour lesquelles il est reconnaissant. Ce « journal de reconnaissance » est d’ailleurs devenu un devoir important qu’il demande à ses élèves de faire en dehors de ses cours.
Du côté de la mise en pratique, Ben-Shahar a cessé depuis plusieurs années de suivre le « chemin balisé » de la carrière dans le système académique américain. Il préfère enseigner, même si cela est moins prestigieux. Plus encore, il va bientôt retourner au pays avec sa femme Tami et son jeune fils « Il n’y a pas de meilleur endroit au monde où élever son enfant qu’en Israël » aurait-il déclaré.—



