News: ISRAEL SPECIAL - Spécial Go4Europe. Le meilleur de la presse économique par Nathalie Harel.
Par Nathalie Harel
Rubrique: Biotech
Publié le 14 novembre 2007 à 13:19
Spécial Go4Europe. Biotech. Sanofi pour une coopération accrue entre les « Big pharma » européens et les « biotech » israéliennes.
« Dans notre secteur, il est plus simple de nouer une relation Europe-Israël que de déboucher sur une alliance Etats-Unis-Europe». L’intervention de Jean-Michel Lévy, l’un des hauts dirigeants du groupe Sanofi Aventis, lors du panel Biotech de la conférence Go4Europe de Tel-Aviv, n’est pas passée inaperçue. Ce responsable a en effet rappelé à quel point les « Big pharma » du Vieux Continent étaient actuellement en manque de molécules innovantes et combien les sociétés de biotechnologies – l’un des points forts du modèle d’innovation israélien – pouvaient les aider à combler ce manque. Acquisitions, alliances, « licensing » : autant de formes que peuvent revêtir les rapprochements entre les deux parties. Pour sa part, Jean-Michel Lévy a indiqué que son groupe cherchait en priorité des molécules dans l’univers des vaccins, de l’oncologie et des techniques dans le domaine des anticorps…
Source : IsraelValley
La fuite des cerveaux israéliens continue.
Le journal « Haaretz » revient sur l’exode des doctorants et postdoctorants israéliens vers les Etats-Unis, sur fond de grève dans les universités. Selon l’économiste Dan Ben David qui défend une libéralisation des salaires dans les établissements académiques, cette fuite des cerveaux n’est pas excessive. Et pourtant, à l’en croire, le nombre de chercheurs israéliens dans les facultés américaines serait plus élevé que celui de toute autre nationalité. En moyenne, on trouve 23 conférenciers israéliens aux Etats-Unis pour 100 000 résidents en Israël, soit un ratio quatre à six fois plus élevé que pour les ressortissants d’autres pays développés. Les salaires américains sont de 1,5 à 2 fois plus élevés dans le domaine de la biologie. L’enseignement du management et de l’économie est le mieux payé outre-Atlantique avec des émoluments allant de 100 000 à 180 000 dollars annuels. En Israël, un conférencier touche un salaire mensuel de 12 000 NIS.
Source : Haaretz
70% des hommes de la communauté ultra-orthodoxe restent à l’écart du marché du travail.
Selon un sondage réalisé par le Ministère du Commerce, de l’Industrie et du Travail, la Fondation Koren, et l’Institut Milken, près des deux-tiers des hommes et environ la moitié des femmes de la communauté ultra-orthodoxe ne travaillent pas, ce qui place la plupart de ces familles en dessous du seuil de pauvreté. Le salaire moyen recensé dans les localités ultra- orthodoxes est de 4,482 NIS par mois à Bnei Brak, de 3,945 à Elad et de seulement 3,203 à Beitar Illit. Les auteurs de l’enquête préconisent la révision de la loi Tal qui permet aux étudiants des Yeshivot de différer leur service militaire, et la promotion d’un service « civique » qui permettrait aux ultra-orthodoxes d’entrer sur le marché du travail.
Source : Haaretz
Voiture électrique : Shai Agassi « pas réaliste ».
La loi de défiscalisation pour les voitures électriques (lire l’édition d’IsraelValley du 12 Novembre) est jugée « non réaliste » par de nombreux experts cités par The Marker. Selon un spécialiste de l’énergie, la vision de Shaï Agassi selon laquelle la voiture électrique israélienne ne devrait pas consommer plus de 80 dollars d’électricité par an « constitue la blague du siècle ». Un importateur automobile renchérit en expliquant que « cette solution verte fournie clé en main au gouvernement ne tient la route que sur le papier et que le gouvernement, qui ne demande qu’à se faire passer pour un défenseur de l’environnement, s’est empressé d’adopter cette formule ».—
Source/ The Marker




