News: Israël France SPECIAL - La France "oblige" Ehoud Olmert à renoncer aux coupures d'électricité à GAZA .
Par Dan Assayah
Rubrique: Actualité
Publié le 27 octobre 2007 à 13:50
IsraelValley SPECIAL - Le voyage de Olmert à Paris aura été au moins utile aux Palestiniens. A la suite de fortes pressions des autorités françaises (de nombreux autres pays également l’ont fait avec moins de succès) et pour ne pas gêner son “grand ami” Nicolas Sarkozy, Ehoud Olmert a finalement promis à Mahmoud Abbas de ne pas provoquer une crise humanitaire à Gaza.
La France a demandé de manière très précise et publiquement à Israël de ne pas procéder à des coupures d’électricité.
Ehoud Barak, qui connaissait déjà les avis de Paris sur la question, avait donné son feu vert à un projet de coupures d’électricité visant Gaza dans le but de dissuader les Palestiniens de tirer des roquettes sur l’Etat hébreu depuis ce territoire.
Ehoud Barak qui tente de se repositionner à la droite de Ehoud Olmert sait, comme l’Etat Major de l’armée, que sa décision n’avait aucune chance de stopper les roquettes sur Sderot. Le feu vert était tout à fait théorique. Ehoud Barak sait également que l’application de sa décision risque d’être annulée par les autorités judiciaires. En effet, une “punition collective” pose problème en Israël.
La porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Pascale Andreani: “Nous appelons Israël à ne pas appliquer cette décision de coupure d’électricité et à revenir sur cette décision. Nous appelons toutes les parties, et en l’occurrence les autorités israéliennes, à éviter tout geste, tout acte qui mettrait en danger la stabilité de la région.”
AFP ce Jour – Ronen Moshe, porte-parole du ministre de la Défense Ehud Barak : “Dès dimanche, la réduction des livraisons de carburant se fera sentir et nous effectuerons des coupures d’électricité dès les prochains jours”.
“Concernant ces coupures, il reste des problèmes juridiques à régler” a-t-il ajouté, en allusion à des recours possibles d’organisations des Droits de l’Homme israéliennes devant la Cour suprême contre ces sanctions qu’elles considèrent comme des “punitions collectives”.—


