News: Israël MATHS - Devinette : Pourquoi Gina, la mère porteuse, est fière de Gilad et Shai.
Par Israelvalley Desk
Rubrique: Curiosité
Publié le 2 octobre 2007 à 08:13
Pendant 14 ans, les parents de Gilad et Shai Bar n’ont eu de cesse de mettre au monde un frère ou une soeur pour leur fils Gitai. Finalement, ils ont été aidés pour cela par une mère porteuse américaine, nommée Gina. Le résultat : deux magnifiques jumeaux – Gilad et Shai.
Aujourd’hui, 17 ans plus tard, les deux garçons participent au premier camp d’été en mathématique, destiné aux jeunes, dans le cadre de la Faculté de Mathématiques du Technion.
Les jumeaux ont été remarqués pour leur don en mathématiques et, pendant deux semaines, ils se sont penchés sur la résolution de problèmes dans le domaine de la théorie de nombres (Tomba 17/19) avec 24 autres participants (dont quatre jeunes filles).
Gina, la mère porteuse, est également fière de Gilad et Shai. Elle leur a rendu visite en Israël lorsqu’ils avaient trois ans, et depuis, maintient un contact étroit avec eux et leur famille, soit par correspondance, soit par téléphone. Les jumeaux sont élèves à l’école Shittim du Centre Sapir dans la Arava. Tous les deux sont des élèves excellents dans tous les domaines, en particulier dans les sciences. Ils mènent également d’autres activités : natation, football, basket-ball, ping-pong et informatique. Ce sont des lecteurs insatiables, principalement de littérature et d’ouvrages scientifiques en anglais.
“Nous nous ressemblons en tout point”, disent-ils. “Même nos diplômes sont identiques.”
Y a-t-il des différences entre vous ?
“Gilad aime le houmous et la tehina et moi pas”, plaisante Shai.
Au camp d’été sur la théorie des nombres du Technion, ils ont suscité un grand intérêt. Mais ils ne déparent pas parmi les jeunes participants, tels que Or Fischer, dont la mère, Anath, est professeur à la Faculté d’Ingénierie Mécanique du Technion. Son père, le Dr Meni, est un scientifique chez HP. Sa grand-mère, le Dr Rudika, était également une scientifique, avant même qu’il n’entre en classe cours préparatoire. Or connaissait déjà les tables de multiplication et les fractions (“ma grand-mère m’a appris”). Il étudie à l’Université Ouverte et bien qu’il n’ait que 16 ans, il a déjà terminé un tiers de son diplôme universitaire en mathématique.
Le père d’Eyal Baruch, Moshé Baruch, est aussi professeur au Technion à la Faculté de Mathématique et membre du comité d’organisation du camp (lequel est dirigé par le professeur Jack Sonn). Le grand-père d’Eyal, Menahem Baruch est professeur émérite de la Faculté d’Ingénierie Aérospatiale du Technion.
Le camp accueille également des jeunes venant de l’étranger, comme Jonathan Eltzur de Californie et Adlai Chandershiker du New Hampshire.
Le Dr Yossi Cohen, le promoteur et le coordinateur du camp, est très heureux avec ce groupe de jeunes génies. “Ils font des exercices en petits groupes, se concurrencent entre eux et aussi s’entraident. Ils vont aussi à la piscine, font des excursions, vont voir des films et étudient pour trouver leur voie dans la nature, l’ensemble est inclus dans les activités du camp. Ils concourent pour obtenir un prix de 5000 dollars décerné par l’ORT Mondial, lequel sera attribué à la fin du camp au garçon ou à la jeune fille qui aura résolu le plus grand nombre d’exercices de la meilleure façon, mais aussi aura aidé les autres à trouver les solutions. Nous sommes heureux de constater que, outre les études, une expérience sociale réelle a été créée et nous espérons les voir au Technion dans les prochaines années”, déclare le Dr Cohen.—
Source: Technion France - Muriel Touati


