ACTUALITÉ CCFI: SAVE THE DATE : 8E RENCONTRES ÉCONOMIQUES ET TECHNOLOGIQUES - 17 NOVEMBRE 2008 News: Israël Mer Rouge - Le gouvernement a décidé de mettre fin à la pisciculture en Mer Rouge

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Par The New York Times
Rubrique: Revue de presse
Publié le 1 mars 2007 à 17:59

Dans le monde, l’aquaculture est devenue plus rentable avec l’accroissement de la consommation de poisson pour des raisons de santé et l’épuisement des stocks de poissons de mer.

New York Times : “D’aucuns critiquent cette pratique, en l’accusant de nuire à l’environnement et aux poissons.

En Israël, le gouvernement a décidé de mettre fin à la pisciculture en mer Rouge d’ici à 2008 en raison des dommages infligés aux récifs coralliens. Selon ses détracteurs, cette activité n’est, de plus, pas viable sur le long terme, parce que la majeure partie des espèces élevées sont carnivores et nourries avec des aliments riches en protéines à base de poissons sauvages.

Autre grief, un grand nombre de poissons sont élevés dans des zones relativement petites, ce qui accroît le risque de maladies. Pour Samuel Appelbaum, la controverse autour de l’élevage des poissons en zone maritime ne concerne pas la pisciculture du désert, qui est confinée dans une zone isolée et contrôlée, où la concurrence pour les ressources est bien moins vive.

Au kibboutz Mashabbe Sade, Amit Ziv gère une exploitation piscicole d’une capacité de 15 000 poissons. Chaque année, ce sont quelque 500 000 mètres cubes d’eau des bassins qui sont recyclés pour l’irrigation. “C’est une question d’efficacité, commente-t-il. Dans une région où l’eau est rare, la possibilité de l’utiliser deux fois représente un énorme avantage.” Il fallait naguère deux jours à ses parents, ainsi qu’aux autres fondateurs du kibboutz, créé en 1948, pour se rendre aux champs de la ferme communautaire. Par la suite, ils ont travaillé la terre plus près du centre d’Israël, parce qu’à l’époque on croyait impossible de cultiver l’aride sol local.

“Regardez maintenant tous ces champs”, lance-t-il en montrant d’un geste de la main les cultures du désert. Puis Amit Ziv et son chien retournent vers les bassins qui s’étendent au loin, sous des serres de plastique vert. Il est temps de se préparer pour l’arrivage d’alevins du lendemain”.

Dina Kraft
The New York Times

Source: The New York Times et Courrier International

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