EDITO: ISRAËL FIGURE PARMI LES CINQ PREMIERS PAYS VISES PAR DES ATTAQUES INFORMATIQUES.
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Publié le 23 novembre 2009
Selon le rapport 2009 de criminologie virtuelle McAfee, Israël figure parmi les cinq premiers pays visés par des attaques informatiques. Les quatre autres pays sont les Etats-Unis, la Russie, la Chine et la France.
Le géant de la sécurité informatique McAfee a déclaré : “Il y a eu une croissance du nombre de rapports d’attaques informatiques et d’infiltrations réseaux qui se révèlent être liées à des pays et à des objectifs politiques”. Les risques encourus incitent les pays menacés, comme Israël, à développer des armes cybernétiques défensives et offensives. Dans ces conditions, McAfee indique que l’on se dirige vers une course aux cyber-armements.
David DeWalt, Pdg de McAfee, a déclaré que son groupe avait commencé depuis deux ans à mettre en garde contre une course mondiale aux armements informatiques. Selon lui, il y a aujourd’hui la preuve que ce front existe et que plusieurs pays se sont engagés activement dans la cyber-guerre avec des systèmes offensifs. “Aujourd’hui, les armes ne sont pas nucléaires mais virtuelles et tout le monde doit s’adapter à ces menaces”.
Zafrir Haklay, directeur général de McAfee Israël, a déclaré : “Le fait qu’Israël est parmi les pays les plus à risque de la cyber-guerre, aux côtés des grandes puissances telles que les États-Unis et la Chine, devrait attirer l’attention du gouvernement et des organismes publics et privés du pays. Il est nécessaire d’agir vite avant qu’il ne soit trop tard”.
Pour en savoir plus sur le rapport annuel de criminologie virtuelle McAfee :
Le Rapport de criminologie virtuelle de McAfee étudie depuis plusieurs années les tendances actuelles et à venir en matière de cybercriminalité. Il révèle qu’au fil du temps, le phénomène gagne en organisation, en sophistication et en envergure, tant en termes d’approche que d’impact.
Etabli en collaboration avec des experts en cybercriminalité du monde entier, le quatrième Rapport de criminologie virtuelle montre à quel point la cybercriminalité distance la législation du cyberespace, et suggère que seul un effort important et coordonné à l’échelle mondiale peut permettre d’inverser la tendance.—
Sébastien Fortinrn






