EDITO: ISRAËL CLASSEMENT UBS - UN JOUR TEL-AVIV SORTIRA VAINQUEUR COMME HUB D'AFFAIRES LEADER AU MOYEN-ORIENT

Le classement UBS, qui vient de paraître cette semaine, est une véritable mine d’or pour les économistes et amoureux des classements mondiaux sérieux et argumentés. Figurant à la 33ème place sur 73 Tel-Aviv s’en sort bien dans le classement mondial “des villes les plus chères du monde”.

Aug 200921

Par Daniel Rouach à Tel-Aviv
Publié le 21 août 2009

Figurant à la 33ème place, cette position montre au moins que les coûts d’implantations de sièges sociaux où de centres industriels high-tech dans la ville et son agglomération sont convenables.

Tel-Aviv est juste devancée dans le classement par Berlin (27ème place), Hong Kong, Miami, Milan, Toronto , Montréal (32ème place). Autre point intéressant : la ville est classée en 35ème position pour le coût de ses salariés.

Le plus étonnant, alors que Tel-Aviv fête en 2009 son centennaire, presque rien n’est fait pour “vendre” ses atouts économiques. La municipalité (IsraelValley avait rencontré le Maire cette année pour une interview) a choisi de promouvoir lors des évènements commémoratifs presque exclusivement son côté touristique.

Il est bon de savoir que la capitale économique de l’Etat Hébreu va construire une dizaine de tours à 500 mètres du Centre Azrielli qui seront réservées à des bureaux. Les promoteurs des tours vendent le faible coûts d’implantation des sièges sociaux.

Le jour où la paix où une longue accalmie règnera dans la région, il est presque certain que Tel-Aviv sortira vainqueur comme hub d’affaires au Moyen-Orient.

La ville présente une Université de niveau mondial, une infrastructure assez solide et une énergie hors du commun. Elle possède les vibrations de New-York, la créativité de Paris, et un esprit entrepreneurship.

L’accès à Tel-Aviv devient de plus en plus aisé grâce à des efforts considérables qui ont été fait depuis quinze ans. Un jour viendra, même si cela paraît bien lointain, où un métro sera effectivement construit (par des Français ?).

Beyrouth la magnifique, à moins d’un miracle, sera certainement réléguée en deuxième position.

La Tribune.fr : "Oslo, Copenhague, Zurich et Genève sont les villes les plus chères du monde. C’est aussi en Suisse, au Danemark et aux Etats-Unis que les salaires sont les plus élevés selon l’étude d’UBS “Prix et salaires” 2009.

Le nouveau comparatif international du pouvoir d’achat publié par UBS tous les trois ans a été présenté ce mercredi. Il fournit de précieux renseignements sur les villes et les pays où il fait bon vivre et travailler.

Selon les résultats de cette étude “Prix et Salaires”, les villes les plus chères du monde sont Oslo, Copenhague, Zurich, Genève, Tokyo et New York.

Quant à la durée du travail, elle est la plus longue au Caire et à Séoul, près de 600 heures annuelles de plus qu’en Europe occidentale. Tandis que c’est à Zurich, Copenhague, Genève et New York que les salaires bruts sont les plus élevés.

Comparativement selon le classement établi à partir d’un panier normalisé de 122 biens et services, il apparaît que les villes de Kuala Lumpur, Manille, Delhi et Mumbai (Bombay) sont les villes où ce panier est le moins cher.

Quant aux salaires nets, c’est dans les deux villes suisses, Zurich, Genève qu’ils sont les plus élevés. Tandis qu’à Delhi, Manille, Jakarta et Mumbai, le salaire horaire net moyen représente moins d’un quinzième du salaire suisse.

Pour donner une idée plus précise des différents niveaux de vie, l’étude d’UBS évalue en nombre d’heures travaillées le prix d’un Ipod Nano ou d’un Big Mac, en kilo de riz ou de pain.

A Zurich et New York, il faut neuf heures de travail pour un Ipod Nano alors qu’il faut 20 jours à Mumbai. Concernant, les produits alimentaires, en moyenne mondiale, un travailleur peut acheter un Big Mac en 37 minutes, un kilo de riz en 22 minutes et un kilo de pain en 25 minutes.

Concernant la France, l’étude révèle qu’en terme de durée du travail annuel, l’Hexagone est la “lanterne rouge”. A titre de comparaison, il apparaît qu’ “au niveau mondial, c’est à Lyon et à Paris que l’on passe le moins de temps au travail, avec respectivement 1582 et 1594 heures par an” alors que la moyenne des pays de l’étude est de 1902. Cette durée est plus élevée au Proche-Orient et en Asie.

En Europe, malgré l’élargissement de l’UE à l’est , l’ajustement des prix entre l’Europe orientale et occidentale reste minime. A titre de comparaison, la différence de prix entre l’Europe orientale et occidentale est d’environ 35%. Au niveau du salaire brut dans les métropoles ouest-européennes, il est en moyenne plus de trois fois supérieur à celui d’Europe orientale.

L’étude complète d’UBS fournit des informations générales sur les prix des biens et services, les salaires, les prélèvements obligatoires, la durée du travail et le pouvoir d’achat dans 73 villes de tous les continents (entre mars et avril).

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