Autre élément important de l’enquête: 61 % des jeunes gens interrogés ont répondu qu’il était important de parler de la Shoah en raison de la portée morale et universelle de cet enseignement.
Seuls 22 pensent qu’il s’agit avant tout de souligner l’importance de la lutte menée pour la survie de l’Etat d’Israël et pour son indépendance et sa souveraineté. En outre, 66 des jeunes, peut-être orientés par les questions qui leur ont été posées, ont estimé qu’il ne fallait pas utiliser la Shoah à des fins politiques.
En dépit de ces résultats, la Ligue antidiffamation estime pour sa part que la jeunesse israélienne n’est pas réellement consciente des dangers de la résurgence de l’antisémitisme dans le monde.
C’est pourquoi elle a décidé de présenter aux élèves des dossiers portant sur “l’antisémitisme global” en rappelant les origines de ce fléau et en soulignant les méthodes employées par les ennemis du peuple juif : diabolisation des Juifs, stéréotypes du Juif, théories sur les conspirations juives et accusations de meurtre rituel qui ressurgissent dans les nouvelles manifestations de l’antisémitisme moderne.



