Cette année, Israël s’est classée 15ème mondial dans l’Indice de Compétitivité Mondial contre 23ème l’année dernière, devenant ainsi l’une des économies les plus compétitives au monde. Ses principales réussites ont été concentrées dans les domaines de « l’ouverture aux technologies » (en progression de 20 places, arrivée 3ème), le management macroéconomique (progression de 17 places, arrivée 50ème), la fluidité du marché (progression de 7 places, arrivé 14ème), et autres domaines d’infrastructure.
Favorisé par la croissance mondiale et la hausse consécutive du commerce mondial, l’économie israélienne a connu en 2005 une progression de son PIB de 5,2%, croissance qui s’est poursuivie au premier semestre 2006.
Ces bons chiffres sont largement liés dynamisme du secteur de la haute technologie dans le monde, secteur représentant à lui seul 70% des exportations israéliennes (c’est le taux le plus élevé au monde). En particulier, le développement de ce secteur en Inde et en Chine ouvre à l’état hébreu deux marchés considérables.
En plus de ces facteurs externes, la compétitivité israélienne a largement profité des réformes du Nouvel Agenda Economique poussé par M. Netanyahou en 2003. Ces réformes, provoquant une réduction des dépenses publiques, une plus grande discipline fiscale ainsi que des baisses d’impôts ont créé des conditions favorables à une augmentation de la productivité et de la croissance. Le déficit budgétaire demeure cependant élevé par rapport aux autres pays occidentaux, classant l’état hébreu à la 71ème place mondiale dans ce domaine (en progression cependant de 22 places par rapport à 2005).
Des réformes récentes – à l’instar de celles approuvées par la Knesset en juillet 2005 – ont également permis d’améliorer l’ « efficacité de marché » (market efficiency) dans l’état hébreu. En effet, des baisses d’impôts considérables sont en train d’avoir lieu, mesures grâce auxquelles le taux maximum d’imposition en Israël ne sera plus parmi les plus hauts du monde. Ainsi, le classement mondial du pays dans ce domaine (58ème en progression de 17 places) ne reflète pas encore toutes les conséquences positives à prévoir.
Le domaine où les progrès enregistrés sont les plus considérables est encore la finance. En effet, Israël se classe à la 13ème place pour ses marchés financiers en hausse de 8 places largement grâce aux conséquences positives de la Commission Bachar. Israël se place également en 2ème place au monde pour l’accès au capital-risque, qui y est excellent, et qui bénéficie grandement au développement des start-ups de télécommunication et de biotechnologie.
Israël se classe 23ème pour la qualité de ses infrastructures, en hausse de 8 places par rapport à l’année dernière. Cette progression est largement due aux efforts consentis dans les secteurs du rail, des routes, des ports et de l’électricité notamment.


