May 11

ISRAELVALLEY IMMOBILIER. Les résidents étrangers ont acheté 33.600 appartements en Israël entre 2002 et 2011, ce qui ne représente que 4% du marché total de l’immobilier.

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Benjamin Amsellem (Tel-Aviv) | Immobilier

Les résidents étrangers ont acheté 33.600 appartements en Israël entre 2002 et 2011, ce qui ne représente que 4% du marché total de l’immobilier au cours de cette période. Les statistiques du Ministère des Finances montrent que c’est au cours du deuxième trimestre 2011 que les étrangers ont acheté le plus en Israël.

Autre chiffre intéressant : un ressortissant non-israélien achète son bien, en général, 62% plus cher que la moyenne de tous les appartements vendus à cette période : en d’autres termes, le prix moyen d’un appartement acheté par un non-Israélien est de 1.73 million de shekel (340.000€).

Le projet Sheinkin 30 (Tel-Aviv) est typique de ce qui séduit traditionnellement les investisseurs français à Tel-Aviv

60% des appartements achetés par des résidents étrangers se trouvaient à Jérusalem et Tel-Aviv… Mais les projets immobiliers de Netanya et Eilat sont également très prisés, surtout par les Français. Près de 40% des appartements achetés par des résidents étrangers dans le deuxième trimestre de 2011 étaient des nouveaux appartements. En comparaison, 22% des appartements achetés par des Israéliens étaient des appartements nouveaux.

Une partie des recommandations du Comité Trajtenberg, que le gouvernement a approuvé en mars, est une augmentation de la taxe d’habitation (arnona) du double de son prix normal pour les appartements qui sont occupés moins de 6 mois dans l’année.

La plupart de ces appartements sont détenus par des résidents étrangers, principalement des Juifs qui résident dans leurs bâtisses israéliennes pendant les fêtes religieuses et en été. La municipalité de Jérusalem souhaite, même sans la validation du gouvernement, augmenter sans attendre la arnona pour les appartement vides. Nir Barkat, le maire de la capitale, est formel : « Il est temps de faire revivre nos quartiers fantômes. Il faut faire vivre à Mamilla à plein temps. Il est temps de faire baisser les prix dans le centre-ville et dans la vieille ville. Et on y arrivera en augmentant le nombre de logements locatifs ».

Benjamin Amsellem – JSSNews