Israël satisfait. La France ne lance pas le processus de reconnaissance de la Palestine.

By |2018-09-24T17:38:57+00:00septembre 24th, 2018|Categories: FRANCE-ISRAEL|
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Sous le titre « Israël-Palestine : Emmanuel Macron et le constat de l’impuissance », le journaliste du Figaro

Macron refuse de lancer une initiative, au nom de l’Union européenne, autour d’une reconnaissance de la Palestine, pour, au moins, revigorer le débat.

En recevant vendredi le leader palestinien Mahmoud Abbas, Emmanuel Macron lui a rappelé, une nouvelle fois, son engagement en faveur de la paix avec Israël, laquelle ne peut passer que par la création d’un État palestinien vivant aux côtés de l’État hébreu. Mais le président de la République croit-il encore à la «solution des deux États», pilier des accords d’Oslo, qui ont échoué à apporter cette paix?

«Emmanuel Macron répète des positions rituelles sur Jérusalem, capitale de deux États, ou sur la nécessité de stopper la colonisation des Territoires palestiniens, mais il le fait avec de moins en moins de convictions», constate Denis Bauchard, ancien diplomate et fin connaisseur du Moyen-Orient. «Il est clair, ajoute-t-il, que la solution des deux États est morte, mais personne au niveau officiel n’ose le dire.» »

(1) Georges Malbrunot, né le 2 avril 1962 à Montaiguët-en-Forez (Allier), est un journaliste français, spécialiste du Moyen-Orient et du conflit israélo-palestinien . Le 20 août 2004, Georges Malbrunot, son confrère Christian Chesnot, ainsi que le fixeur syrien Mohammed Al-Joundi sont enlevés par l’Armée islamique en Irak alors qu’ils tentaient de se rendre à Nadjaf. Leurs ravisseurs demandent officiellement l’abrogation de la loi française sur les signes religieux dans les écoles publiques. Le 21 décembre 2004, après cent vingt-quatre jours de détention, soit quatre mois plus tard, les deux journalistes français sont libérés. D’après un article de LCI citant le journal The Times la France aurait versé 15 millions de dollars (soit 11,8 millions d’euros) pour leur libération.

Alors qu’il effectue un reportage en Syrie, des sources proches du pouvoir lui révèlent que le criminel de guerre Alois Brunner, ancien officier de la SS responsable de la déportation de 120 000 juifs, serait mort en 1996 sur le territoire syrien où ce dernier s’était alors réfugié dès les années 1950, ce que Damas avait toujours nié depuis. « Il a été mis en terre par une équipe des services de renseignements qui ont griffonné la pierre tombale pour qu’elle ne puisse pas être identifiée en cas de recherche »

Photo Reuters (Copyrights)

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