Pronostic : En Israël, la France prochain gagnant de la coupe du monde.

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EDITION SPECIALE. Au départ l’équipe de France n’était pas l’équipe favorite des israéliens. Le Brésil et l’Angleterre l’étaient. En Israël, à présent la France est considérée comme étant le prochain gagnant de la coupe du monde. Toutes les activités du pays vont donc s’arrêter dimanche soir pour regarder le match. Le nom de l’entraineur de l’équipe de France Didier Deschamps est très souvent prononcé en Israël. Plus de 25 000 israéliens se sont rendus en Russie pour la Coupe du Monde. Des milliers seront dans le stade de Moscou ce dimanche pour soutenir la France.

Selon Times of Israël : « Israël ne s’est pas qualifié pour participer à la Coupe du Monde qui se joue actuellement en Russie. Et pourtant, le nombre de billets achetés par des ressortissants de l’Etat hébreu est presque aussi important que ceux originaires de France. Selon les chiffres dévoilés par la Fifa, repris par France Football, « les Etats-Unis sont le premier pays (hors Russie) à avoir fait le plein ». Mais certains ressortissants de pays non qualifiés pour la Coupe du Monde ont également de très nombreux billets. Comme la Chine (42 552 au 23 juin) et en deuxième position, Israël avec 25 942 billets à la même date. A titre indicatif, les billets achetés depuis la France sont au nombre de 27 589″.

FINALE. « Patienter jusqu’à dimanche, 17 heures, pour que cette finale démarre enfin: les Bleus fourbissent leurs dernières armes à la veille du choc contre la Croatie à Moscou, où ils tenteront de remporter la Coupe du monde, vingt ans après 1998 et la génération Zidane. Les inévitables rituels d’avant-match vont rythmer cette journée de samedi: conférence de presse à 15H45 au stade Loujniki, ultime entraînement à 16h30; mais ils seront chargés d’une atmosphère particulière, à la hauteur de l’immense attente des supporters français ».

DIDIER DESCHAMPS. Selon footmercato.net : « Vingt ans après l’avoir remporté en tant que joueur, Didier Deschamps aura l’occasion de gagner une Coupe du Monde en tant qu’entraîneur. Un sélectionneur qui a su évoluer depuis sa prise de fonction pour mener les Bleus vers les sommets.

« On est champions du monde, on l’est pour l’éternité », lâchait Didier Deschamps dans un entretien accordé à Paris Match en 1998. Le capitaine des Bleus à l’époque ne s’imaginait certainement pas que vingt ans après ce sacre en France, il pourrait de nouveau soulever ce trophée cette fois-ci en tant qu’entraîneur. Ce qui ferait de lui le troisième homme à réussir cette performance après le Brésilien Mario Zagallo et l’Allemand Franz Beckenbauer. Mais avant d’en arriver là, il reste une finale à jouer et surtout à gagner face à la Croatie pour le natif de Bayonne. Et ça, l’ancien entraîneur de Monaco, de la Juventus et de l’Olympique de Marseille en est parfaitement conscient lui qui a connu des hauts et des bas depuis le début de son mandat en 2012. Il a vécu des moments de joie en accédant à la finale de l’Euro 2016 en France, après avoir battu l’Allemagne en demi-finale. A l’inverse, la finale perdue quelques jours plus tard face au Portugal ne restera pas un bon souvenir. Au-delà de l’aspect sportif, DD a dû faire face aux polémiques, avec la désormais affaire de la sextape et le cas Benzema.

Une gestion de groupe saluée par ses joueurs

Il a aussi dû faire face aux 65 millions de Français au moment d’annoncer ses listes avant chaque rassemblement. En première ligne, le sélectionneur français est toujours resté fidèle à sa ligne de conduite, lui qui au final vit un peu ce qu’a vécu Aimé Jacquet, son entraîneur en 98. Dans Paris Match, Deschamps disait à l’époque à son sujet. « Cela nous embêtait pour lui, parce qu’on savait le boulot qu’il faisait pour que ça se passe bien. L’image qu’on donnait de lui était fausse. On attaquait l’homme. Le critiquer sur ses choix tactiques ou techniques de sélectionneur, O.K.! Mais en tant qu’homme, ce n’était pas la même personne ». Un discours que pourraient tenir aujourd’hui ses hommes, tous prêts à faire front derrière lui. Après la qualification pour la finale, Hugo Lloris a confié : « il mérite tout le crédit. Ce n’est pas la première fois. C’est lui qui élabore les plans de jeu. Même si on échange avec les joueurs et le staff, c’est tout à son honneur. Aujourd’hui (mardi, Ndlr), la victoire c’est également la sienne, même si les joueurs ont fait tout ce qu’il fallait sur le terrain ».

Blaise Matuidi a aussi été élogieux envers DD. « Le coach, ça fait longtemps qu’on le connaît. Il est là depuis 2012. Il a su créer un groupe à son image. Et ça, c’est important parce que c’est lui le patron, c’est lui le chef du navire. Je pense qu’il a fait de grandes choses en tant que joueur. En tant qu’entraîneur aussi. Il a essayé de retranscrire ça sur ses joueurs. Et ça, c’est important. Il a toujours eu cette rigueur, cette façon de diriger qui fait qu’il est différent. Honnêtement, on est très heureux d’avoir un sélectionneur comme ça. Je pense que si aujourd’hui il a eu autant de bons résultats, ce n’est pas anodin. Ce qu’il met en place ça paye et chapeau. Il faut lui tirer notre chapeau ». Justement, Deschamps, très attaché à la notion de groupe, a mis vraiment l’accent dessus durant ce Mondial où il a une équipe qui vit bien ensemble. Avec son staff, il fait en sorte de maintenir tout le monde concerné pour essayer de tirer au maximum l’équipe de France vers le haut comme l’avait bien expliqué Benjamin Pavard en conférence de presse à Istra.

L’expérience de France 98 à transmettre

« Le coach gère bien les titulaires et les remplaçants. Quand on est remplaçant, forcément, on a envie d’être sur le terrain. Mais on a vu lors du premier match, quand certains sont entrés, ils se sont donnés à fond, ont mouillé le maillot. Il motive l’équipe. Il a des mots forts qui motivent chaque joueur. On est prêts à aller à la guerre avec lui ». Comme l’avait raconté son adjoint Guy Stéphan, Didier Deschamps a su se réinventer au niveau des causeries d’avant-match. « Didier avait fait un débrief de haut niveau après notre premier match laborieux contre l’Australie, à Kazan. Il a encore été très bon avant le match contre l’Argentine… Ce n’est pas la seule raison de notre gros match, mais c’en est une. La difficulté pour un coach, c’est de varier le discours, car il faut surprendre les joueurs pour les concerner. » Et DD, sous contrat jusqu’en 2020 avec la FFF, y arrive ! Son attitude avec le groupe a évolué ces dernières années. On le sent beaucoup plus proches de ses joueurs. On le voit très souvent les prendre dans ses bras ou avoir des moments de rires et de partage aux entraînements ».

EN CAS DE VICTOIRE. Selon L’Equipe : « Une réunion de coordination s’est tenue à l’Élysée, jeudi matin, pour évoquer les festivités dans l’hypothèse d’une victoire des Bleus, dimanche après-midi (17h00), face à la Croatie. Des représentants de la présidence de la République, du ministère de l’Intérieur, de la Préfecture de police et de la Fédération française ont évoqué plusieurs hypothèses pour la journée de lundi, après le retour de Russie de ceux qui deviendraient forcément des héros de la nation. La plus évidente consiste à organiser un défilé sur les Champs-Élysées, comme en 1998, afin que ceux qui viennent de devenir champions du monde communient avec leur public. La FFF a fait remonter le souhait des joueurs et du staff d’être au contact des Français s’ils sont champions du monde.

Mais ce n’est pas la seule possibilité. Le Champ-de-Mars a aussi été évoqué, tout comme l’hypothèse de voir les Bleus se rendent directement à l’Élysée pour y être reçus par Emmanuel Macron. «À ce stade, rien n’a été arbitré, confie-t-on à la présidence de la République. La Préfecture de police doit dire si une descente des Champs-Élysées peut se faire avec toutes les garanties de sécurité nécessaires. On attend son retour pour décider avec la Fédération.»

Rappelons que c’est justement Natalia Vodianova qui avait présenté le trophée de l’édition russe du tournoi lors du match d’ouverture. Alors, elle était en compagnie de l’Espagnol Iker Casillas. La France et la Croatie s’affronteront lors de la finale de la Coupe du Monde 2018 ce dimanche en plein cœur de la capitale russe. (fr.sputniknews.com)
SPECIAL COUPE DU MONDE.

1. A 48 heures du coup d’envoi de la finale de la Coupe du monde, le match est lancé sur les réseaux sociaux. La fédération croate de football a demandé à l’équipe de France, vendredi 13 juillet, sur Twitter, si elle comptait aligner son ancien défenseur Lilian Thuram, auteur de deux buts décisifs lors de la demi-finale du Mondial 1998 contre la Croatie. Sur leur compte en anglais, les Bleus ont assuré qu’ils persuaderaient Lilian Thuram de ne pas entrer en jeu, à condition que l’ex-attaquant croate Davor Suker, auteur d’un but en demi en 1998, ne soit pas non plus aligné. Ils ont toutefois mis en garde contre les talents de buteur de Benjamin Pavard, qui évolue au poste de Lilian Thuram et qui a inscrit un but splendide en huitième-de-finale face à l’Argentine.

2. Selon francetvinfo.fr

« Le groupe vit bien. » C’est un des poncifs les plus entendus (et moqués) des conférences de presse de footballeurs et d’entraîneurs. Mais si on suit les joueurs de l’équipe de France sur Instagram, depuis le début de leur préparation à la Coupe du Monde 2018, force est de constater que le cliché s’applique à leur séjour en Russie, qui semble parfaitement se passer. Et cette bonne humeur générale n’est peut-être pas pour rien dans son parcours jusqu’à la finale, dimanche 15 juillet.

Les journalistes en poste en Russie s’en sont largement fait écho : Istra, le camp de base des Bleus, est isolé et très très calme. Mais les stories des joueurs sur le réseau social montrent des Bleus qui s’occupent à se chambrer – Benjamin Pavard s’est même plaint d’être renommé Jeff Tuche par le farceur Adil Rami – et à jouer. Il y a les cartes et le perudo, ce jeu de dés sud-américain qu’ils ont fait découvrir au grand public. Et bien sûr, les jeux vidéo.

Certains se prennent pour des entraîneurs sur Football Manager. Ousmane Dembele a même beaucoup fait rire sur Twitter en expliquant qu’il avait créé son club virtuel, le Winchester FC, dans une petite ville d’Angleterre qu’il a découverte dans une série, et vouloir y apporter « une ambiance sud-américaine ».

Sur Instagram, les Bleus partagent plutôt leurs victoires à Fifa. L’occasion de découvrir que certains, féroces compétiteurs, détestent perdre : à en croire les stories, Kylian Mbappé à une fâcheuse tendance à éteindre la console avant que son adversaire puisse immortaliser sa défaite.

Il y a un domaine où un Bleu domine sans contestation : Presnel Kimpembe est devenu le DJ de l’équipe de France. Le jeune défenseur du PSG (22 ans, un seul match lors du Mondial) ne se sépare jamais de son enceinte portative, avec laquelle il se charge d' »ambiancer » les trajets retour après les matchs.

Si les 23 joueurs n’apparaissent pas dans ses « stories » Instagram, il est accompagné d’un groupe de danseurs et chanteurs enthousiastes (Benjamin Mendy, Paul Pogba, Florian Thauvin, Samuel Umtiti…), et certaines de ses vidéos sont devenues cultes. Au point que, sur Twitter, certains y voient l’équivalent, cette année, du fameux documentaire de 1998 Les Yeux dans les Bleus. Un internaute a compilé, sur Spotify, sa playlist, qui mêle rap, zouk et afro-trap : le nouveau I Will Survive s’y trouve peut-être.

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