Vu d’Israël. À Roissy, 14 tonnes d’objets interdits à bord saisis en 2017.

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Plus d’une fois à Roissy des israéliens ont eu une mauvaise surprise venant d’agents de sécurité et de compagnies aériennes ignares : les tephilines confisqués! Mais Roissy ne garde pas que les objets religieux. Lisez cet article révélateur.

Selon (&) : »Un nouveau service nommé «Tripperty», actuellement expérimenté à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle, permet aux passagers de laisser en consigne ou de se faire réexpédier des objets interdits à bord des avions.

C’est souvent une source de crispation avant de monter dans l’avion. Se faire confisquer le précieux couteau de l’arrière grand-père oublié dans son sac à main, ou être obligé d’abandonner une bouteille de grand cru de Bordeaux lors du contrôle des bagages avant de prendre l’avion a de quoi franchement irriter. Voire gâcher les premiers instants d’un voyage. Pour y remédier, le gestionnaire des aéroports de Paris (ADP), en partenariat avec La Poste lance un nouveau service, baptisé «Tripperty», qui offre aux voyageurs tête en l’air la possibilité de récupérer ultérieurement leur précieux objet.

Concrètement, comment ça marche? Au moment du contrôle des bagages, avant d’entrer en salle d’embarquement, vous vous faites confisquer un objet. Si vous souhaitez le récupérer, on vous remet un récépissé et l’objet est emballé. Vous avez alors 21 jours pour commander les modalités de récupération de votre objet. Pour cela, il faut se connecter sur le site www.box.tripperty.com, saisir le numéro correspondant à votre colis. Vous pouvez alors choisir de «le recevoir à domicile» pour 15 euros si c’est en France, 20 euros pour un pays européen et 30 euros ailleurs dans le monde. Autre possibilité, vous ou un tiers pouvez le récupérer à la consigne de l’aéroport dans les 14 jours, moyennant 10 euros. Vous pouvez enfin choisir de «le céder gratuitement». S’il est en bon état, il sera alors donné à une association.

Ce service, expérimenté depuis le début de l’année par le Groupe ADP (aéroports de Paris) et le groupe La Poste, aux terminaux 2E et 2F de l’aéroport de Roissy, sera généralisé d’ici à la fin de l’année à l’ensemble des terminaux des deux aéroports parisiens, Orly et Roissy où transitent tous les ans plus 30 millions de passagers.

Tripperty peut ainsi sauver de nombreux objets. L’an dernier, l’aéroport Paris-Charles de Gaulle a saisi 14 tonnes d’objets interdits à bord. Tous ont été «stockés puis détruits». Ce service peut aussi contribuer à éviter de nombreuses frustrations. ADP estime que «13% des passagers se voient retirer des objets interdits à bord avant de prendre l’avion».

Source (1) : http://www.lefigaro.fr/conso/2018/05/30/20010-20180530ARTFIG00302-recuperer-un-objet-confisque-avant-de-prendre-l-avion-c-est-desormais-possible.php

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