Schneidermann du Nouvel Obs s’en prend à Netta. « Made in Arrogance ».

By |2018-05-21T21:40:28+00:00mai 21st, 2018|Categories: CULTURE|
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IsraelValley (Dan Assayah). Dans le flot continu d’articles provenant de la presse française (qui fait preuve d’angélisme face aux terroristes du Hamas), et dans sa haine anti-Netanyahou, le journaliste donneur de leçon typiquement « Made in Arrogance » du Nouvel Obs, Daniel Shneidermann, a perdu la boule et s’en prend, avec ardeur, à Netta, chanteuse israélienne.

Le BDS doit adorer sa prose et sa plume anti-Toy. Daniel Schneiderman se prépare t-il à protester contre la venue du Premier ministre israélien attendu à Paris le 5 juin pour lancer la saison croisées « France-Israël » au Grand Palais? On verra bien. La haine de soi n’a pas de limite. Dans un article récent : « Daniel Schneidermann a une mère juive. Sa famille, réfugiée à Lyon pendant la guerre, n’a pas eu à souffrir des persécutions. Lui-même, en seconde et en terminale au lycée Buffon, n’a eu à subir que quelques ricanements antisémites ».

Selon nouvelobs.com sous la plume de Schneidermann : « Ce n’est que de la variété. N’empêche qu’au lendemain de la sortie américaine de l’accord iranien, et à l’avant-veille de l’inauguration de la nouvelle ambassade américaine de Jerusalem,  un Netanyahu euphorique a appelé Netta aussitôt après sa victoire pour la proclamer « meilleure ambassadrice d’Israël », et esquissé un battement d’ailes devant les caméras.  N’empêche que c’est aux accents de Toy, qu’une manifestation survoltée d’adolescents des colonies israéliennes a défilé dans les ruelles arabes de Jerusalem, et tenté d’aller prier sur l’esplanade des mosquées (ce qui est interdit), provoquant des échauffourées.

Cette poule n’est pas seulement une poule. C’est évidemment bien davantage qu’une poule.  « C’est tellement génial que nous ayons remporté l’Eurovision, s’est enthousiasmée Netta Barzilai dans une conférence de presse en hébreu. Tellement génial que nous ayions changé l’image d’Israël. Nous le méritons.« 

Que nous dit Toy ? Qu’Israël n’est pas réductible à l’image de l’extrémiste religieux et du soldat qui ajuste dans le dos les manifestants de Gaza. Qu’il y a en Israël des fêtes, et des filles en surpoids (comme d’ailleurs en Palestine, comme partout), et des Gay pride (où il arrive d’ailleurs qu’on trouve la mort). La colonisation ripolinée au féminisme et à l’anti-grossophobie : il fallait l’inventer. Si l’on cherchait l’illustration parfaite du concept de « soft power », direction le poulailler ».

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