Forte chute du tourisme sur le Golan (Israël). Un plateau de 1200 km2

By |2018-05-11T07:17:28+00:00mai 11th, 2018|Categories: TOURISME|
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Une chute vertigineuse et brutale du tourisme dans la région du Golan ? Effectivement. Plus de 60% de baisse en quelques jours a été constaté par les experts du tourisme israélien. La crise Iran et Israël a  déjà sa première victime.

Selon Europe1 : « Théâtre d’échanges de tirs de missiles dans la nuit de mercredi à jeudi entre Israël et les forces iraniennes, le plateau du Golan est une zone stratégique disputée depuis 1967 entre l’État hébreu et la Syrie.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, les forces iraniennes présentes en Syrie ont lancé des tirs sur certaines positions situées sur le plateau du Golan, a affirmé l’État hébreu. En représailles, Tel-Aviv a annoncé avoir frappé « presque toutes les infrastructures iraniennes » en Syrie. Zone stratégique à la fois pour les Syriens et les Israéliens, le plateau du Golan, situé au sud-ouest de la Syrie, a été conquis en 1967 par Israël. Riche en eau, ce territoire surélevé de 1.554 km2 reste l’un des principal contentieux du conflit israélo-syrien ».

C’est en 1967, lors de la guerre des Six Jours, qui opposent Israël à l’Égypte, à la Jordanie et à la Syrie que le territoire est conquis par l’État hébreu. Six ans plus tard, le Golan fait à nouveau l’objet de violents combats entre Tsahal et la Syrie, lors de la guerre de Kippour en 1973. En 1974, face au risque d’un nouveau conflit, l’ONU met en place une zone tampon démilitarisée entre les deux armées.

En 1981, la Knesset, le parlement israélien, vote l’annexion des 1.200 km2 du Golan qu’Israël occupait de 1967. Une annexion que ne reconnait pas la communauté internationale et qui pousse les Nations unies à considérer ce territoire comme « occupé ». Seuls 510 km2 de la zone restent sous contrôle syrien.

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