Essayez, ça marche. C’Israël, pensée positive : « Pense-bien, et tout ira bien ».

Partager

L’esprit humain est très obéissant : chaque mot pensé laisse ses marques et chaque mot prononcé résonne. L’un comme l’autre contribuent à forger notre personnalité, à influencer notre façon d’être et notre façon de faire. Il est donc important de formuler nos pensées et nos paroles de façon positive. Mais quel est le pouvoir concret de la formulation verbale ?

Le fonctionnement est assez simple. Notre esprit nous écoute. Si nous nous plaignons en permanence de difficultés financières, d’un excès de poids ou de toute autre problème qui nous tracasse, celui-ci risque de ne pas nous lâcher si facilement ! Pourquoi ? Car en nous focalisant jour après jour sur cette idée, nous agissons inconsciemment pour maintenir notre condition inchangée. En revanche, si nous souhaitons obtenir des résultats inverses et sortir de l’impasse dans lequel nous nous trouvons, il faudrait orienter nos pensées et notre langage vers les solutions… comme le préconise l’adage si cher aux israéliens « ta’hchov tov, yiheyé tovPense-bien et tout ira bien ».

Plus encore, mis à part le fait de se focaliser sur les solutions plutôt que sur les problèmes pour pouvoir nous en tirer d’affaire, même lorsqu’on veut simplement décrire une situation, il nous est vivement conseillé d’en présenter la face positive.

 « Le verre à moitié plein » ou  « le verre à moitié vide » ?

A partir de cet exemple si connu pour distinguer les points de vue pessimiste et optimiste, essayons de réfléchir un petit instant… N’est-ce pas que ces deux façons différentes de s’exprimer sont le reflet d’une même réalité ? Pourquoi est-ce si important de verbaliser les situations sous une formulation positive alors que d’une manière ou d’une autre, on décrit exactement la même situation ? Eh bien lorsqu’on parle du verre à moitié vide, le cerveau enregistre « le vide » et retient « le manque ». Dans le cas contraire, c’est «  l’abondance » qui est gardée en mémoire puisqu’on a mis l’accent sur ce que nous possédons.

Le poids des mots a des répercussions sur celui qui les émet aussi bien que sur son interlocuteur… Voilà donc une raison supplémentaire pour entreprendre cette gymnastique de l’esprit et prendre le pli de présenter les choses de la meilleure façon possible… Nous avons tout intérêt à le faire, tant pour notre propre bénéfice, pour l’ambiance sereine que nous souhaitons faire régner dans nos foyers et pour la réussite de nos enfants !

En effet, la manière dont nous présentons les choses à nos enfants détermine la manière dont ils les perçoivent. Une formulation négative met l’interlocuteur dans de mauvaises dispositions émotionnelles et mentales et provoque des images indésirables dans son esprit. En outre, une telle approche entraînerait l’enfant à se positionner sur la défensive.

Par exemple, si nous lui disons, « Je ne voudrais pas que tu arrives en retard à l’école », il y a de fortes chances que l’enfant saisisse cette phrase comme un reproche puisque nous avons relevé une attitude défaillante. En revanche, si nous nous exprimons différemment, en optant pour une phrase telle que « je souhaiterais que tu arrives à l’école à l’heure », l’enfant aura enregistré notre message comme étant un souhait, un objectif que l’on cherche à atteindre… et, il sera bien plus enclin à y répondre. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres que nous utilisons couramment sans forcément en prendre conscience…

Ainsi, combien de fois nous arrive-t-il de rassurer un petit en lui disant « ce n’est pas grave » mais en réalité, ce serait bien plus efficace de lui dire « tout va bien ». Tentons de changer peu à peu notre vocabulaire, nos tournures de phrases et les répercussions sur notre esprit et sur celui de nos enfants, ne se feront pas attendre. Vous êtes prêts ? Positivons !

Yokheved Levy

Source : http://haguesher.com

« tahchov tov, yiheyé tov ».

 

Partager

Les Articles Les Plus Lus

Leave A Comment