Une première. L’israélien Zim (Israël) utilise la technologie du blockchain.

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Plus de papier pour les opérations commerciales : Zim vient de mener la première expérience de connaissement numérique, basée sur la technologie du blockchain. Pour mémoire, le connaissement – Bill of Lading ou B/L en anglais – est un document matérialisant le contrat de transport maritime entre le chargeur et l’armateur.

Edité en quatre exemplaires, il est remis au propriétaire de la marchandise, à l’armateur, au commandant et à l’acheteur. La remise de la marchandise transportée ne peut se faire qu’en échange de la remise du connaissement original.

La digitalisation de cette procédure ancestrale a été possible grâce à l’utilisation du blockchain.  Ce dernier, couramment utilisé dans les transactions en ligne, est une gigantesque base de données sécurisée, partagée par tous les utilisateurs qui y ont intérêts, sans intermédiaire.

Chacun peut vérifier en temps réel ce qu’il s’y trouve. Toutes les données et historiques y sont répertoriés mais ils ne peuvent être modifiés, ce qui rend le système infalsifiable.

Pour ce test, Zim s’est associé avec Sparx Logistics, qui a chargé les conteneurs en Chine à destination du Canada et s’est appuyé sur l’application Wave. Tous les participants à la chaîne de transport ont pu émettre, transféré et recevoir les documents originaux sous format électronique. Et tout s’est bien passé. L’armateur espère renouveler rapidement l’expérience et convaincre ses clients d’utiliser cette technologie, dont l’application est gratuite.  Le groupe Maersk a également investi ce secteur en s’alliant, en mars dernier, avec IBM pour mettre en place sa propre blockchain.

Source Mer et Marine

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