Connaissez-vous la meilleure unité de combat de l’armée israélienne ?

En Israël, l’unité Sayeret Maatkal est considérée comme la meilleure unité de combat de l’armée israélienne, et l’une des forces spéciales les meilleures au monde. Parce que le professionnalisme y est érigé en mode de vie, elle a réalisé avec succès les missions les plus audacieuses de Tsahal, et a vu défiler dans ses rangs des grandes figures israéliennes. L’ancien premier ministre Ehud Barak, Benjamin Netanyahou et son frère Yoni tombé au combat à Entebbe, l’ancien ministre de la défense Shaoul Mofaz et l’ancien patron du Mossad, Danny Yatom. La liste est longue.

L’unité Sayeret Maatkal n’est rattachée à aucun commandement régional, elle répond directement aux seuls ordres de l’État-major israélien. Elle appartient à la Branche des Renseignements de l’armée, l’une des composantes de la communauté israélienne du renseignement. Les combattants de l’unité sont sélectionnés à partir de critères spéciaux, par le biais de tests rigoureux et d’examens physiques éprouvants. Ils doivent exceller en matière de motivation, détermination, forme physique et capacité à prendre des décisions sous pression. Les combattants sont spécialisés en opérations commando. Un équipement technologique de pointe est mis à leur disposition.

La formation dure 20 mois. Les combattants débutent par un entraînement commun de 4 mois avec les soldats de la Brigade parachutiste. Ensuite, ils sont séparés du reste des parachutistes et suivent un entraînement spécifique, qui les soumet à des épreuves physiques intenses à l’issue desquelles ils reçoivent le fameux béret rouge, après notamment une marche éreintante de 120 kilomètres. Par la suite, ils entament une formation spécialisée qui comprend notamment : 15 semaines de navigation dans le désert, des exercices de repérage, des exercices anti-terroristes, la formation de tireur d’élite de Tsahal et des séances de camouflage.

Dix candidats se présentent pour une seule place ce qui impose une sélection tellement rigide que les candidats préfèrent surseoir à leur incorporation pour faire une année de préparation spéciale, Méhina militaire, une sorte de classe préparatoire à l’instar des candidats à Saint-Cyr.

Mais cette préparation comporte peu d’entraînements militaires qui seront enseignés par des spécialistes à l’armée. Il s’agit d’une éducation civique et mentale sur les valeurs d’héritage israélien, juif et sioniste. Ils y apprennent la vie en communauté, le sens de la camaraderie et de la solidarité dont ils feront usage lors de leurs missions militaires. Ces écoles de préparation forment pour tous les postes de haut niveau de l’armée à savoir : pilotage de l’armée de l’air, Shayetet (commandos de la marine), Sayeret Maatkal (unité d’opérations spéciales), unité d’élite du renseignement et enfin académie navale.

Source : benillouche.blogspot.fr

 

Les Articles Les Plus Lus

Leave A Comment