Les ventes d’appartements chutent de 17% au 3ème trimestre en Israël.

Les ventes d’appartement ont chuté de 17% au troisième trimestre 2017 par rapport au second. C’est une tendance qui s’est poursuivie durant toute l’année, selon les chiffres publiés par le ministère des finances. Cette baisse continue s’explique facilement.

D’une part elle prouve que la population du pays, la classe moyenne en particulier, a de plus en plus de mal à acheter des logements en raison des prix devenus prohibitifs. D’autre part, la baisse de l’alyah a frappé un marché immobilier intense. La situation de l’immigration s’est en effet dégradée puisque l’on doit s’attendre à l’arrivée de seulement 3.000 Français en 2017, dont une bonne partie d’entre eux ressentent déjà de sérieuses difficultés pour se loger en raison d’un budget serré au point de décider de retourner à leur point de départ.

Ainsi, un candidat français à l’immigration se plaignait qu’en vendant son appartement de 125 m2 à Paris dans le beau quartier du XVIème arrondissement, il ne pouvait pas prétendre à plus de 80m2 à Tel-Aviv ou dans la région, ni à Jérusalem ; peut-être pouvait-il avoir une chance d’acquérir une même surface à Ashdod ou à Netanya. Il ne faut donc pas s’étonner si de nombreux candidats à l’immigration décident de renoncer provisoirement à leur alyah en attendant des jours meilleurs. Selon les villes, une location d’un trois-pièces s’élève entre 4.000 skekels (1.000 euros) et 10.000 shekels (2.500 euros) au centre de Tel-Aviv.

Le logement est un argument important dans la prise de décision de ceux qui veulent tenter l’aventure en Israël. L’Agence Juive l’avait compris dans les années 1970 quand elle voulut attirer des immigrants en leur offrant un appartement dès leur arrivée en Israël. Le logement est un élément important d’intégration. Mais à l’époque les Travaillistes étaient au pouvoir et l’État n’était pas aussi riche que maintenant.

Source : /benillouche.blogspot.fr

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