Maths et Sciences. Au PISA, la France se classe 26ème et Israël à la 40ème place.

Israël a obtenu en 2016 de piètres résultats dans le PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves), un test des compétences en sciences, en mathématiques et en lecture des jeunes de 15 ans du monde entier. La France est classée 26ème sur 70 tandis qu’Israël occupe la 40ème place.

Le Programme international pour le suivi des acquis des élèves, souvent désigné par l’acronyme PISA (de l’anglais Programme for International Student Assessment), est un ensemble d’études menées par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), et visant à mesurer les performances des systèmes éducatifs des pays membres et non membres. Les enquêtes sont menées tous les trois ans auprès de jeunes de 15 ans dans les 34 pays membres de l’OCDE ainsi que dans de nombreux pays partenaires et aboutissent à un classement dit « classement PISA ». La première enquête a été menée en 2000, la dernière a été menée en 2015 et publiée en décembre 2016.

Le classement donne généralement de bons résultats à Shanghaï, Chine populaire, où les parents shanghaïens dépensent annuellement 6000 yuans (720 euros) en cours particuliers, et 9600 yuans (1 150 euros) en activités de loisirs éducatifs comme le tennis ou le piano, avant d’atteindre pour le lycée des sommes de 30000 yuans (3 600 euros), et de 19200 yuans (2 300 euros).

Objectifs de PISA.

  • Comparer les performances de différents systèmes éducatifs en évaluant les compétences acquises par les élèves en fin d’obligation scolaire (quinze ans). Ces compétences sont définies comme celles dont tout citoyen européen moyen peut avoir besoin pour réussir dans sa vie quotidienne, ce que l’anglais appelle literacy (par exemple reading literacy, mathematical literacy et scientific literacy) difficilement traduisibles en français, qui parle plus vaguement de « culture mathématique » ou de « savoir lire » par exemple. Il s’agit plus d’évaluer la façon dont les jeunes sont capables d’exploiter leurs connaissances dans leur pratique quotidienne que leur niveau théorique dans tel ou tel domaine des sciences ou des lettres.
  • Identifier les facteurs de succès, facteurs exogènes, notamment le milieu social économique et culturel des familles, le cadre scolaire offert par l’établissement, et le système éducatif national, mais aussi endogènes, comme la motivation des élèves, l’estime qu’ils ont d’eux-mêmes, les stratégies d’apprentissage qu’ils mettent en œuvre.
  • Suivre l’évolution de l’enseignement dans les pays membres de l’OCDE et les pays partenaires (près d’une soixantaine de pays) en conduisant des évaluations périodiques.

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