Après les films porno gays, voilà des films « Bollywood » tournés en israël.

Les israéliens ne manquent pas d’imagination pour utiliser les magnifiques spectacles de la nature. Cette fois-ci des Indiens sont venus en nombre pour filmer. Selon Times of Israel : « Jacqueline Fernandez, superstar de Bollywood, était en Israël récemment avec une équipe de 80 personnes pour tourner un film d’action comique avec la coqueluche indienne Sushant Singh Rajput, le premier film de Bollywood tourné dans l’Etat juif.

Bollywood est le nom donné à l’industrie du cinéma indien basée à Mumbai (Bombay), dont les films sont réalisés en hindi. Elle est l’industrie régionale la plus importante du cinéma indien en nombre de films réalisés. Ceux-ci, diffusés dans la majeure partie de l’Inde, s’exportent dans le monde entier, notamment en Asie du Sud-Est, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

Bollywood est une contraction de Bombay et d’Hollywood. En anglais, « bollywood » désigne également plusieurs espèces d’arbres de la famille des lauracées. En Occident, « Bollywood » est souvent utilisé pour désigner le cinéma indien en général. Il désigne un genre cinématographique qui se caractérise – généralement – par la présence de plusieurs séquences chantées et dansées, sur fond de comédies musicales. En Inde, le cinéma est bien plus qu’un art ou une industrie, c’est une culture, un art de vivre et il fait partie intégrante de la vie de nombreux indiens, qui s’identifient aux acteurs (« héros ») et aux valeurs qu’ils diffusent. « C’est comme se brosser les dents », déclare Shahrukh Khan, soulignant son côté incontournable.

Les années 2000 correspondent à une occidentalisation et une mondialisation de Bollywood retrouvant ainsi l’aura de son âge d’or. De grandes sociétés de productions telles Yash Raj Films et Dharma Productions se lancent à la conquête du marché mondial avec des films « d’exportation » comme La famille indienne (2001) de Karan Johar, Lagaan (2001) d’Ashutosh Gowariker et Devdas (2002) de Sanjay Leela Bhansali, qui marquent le retour des mélodrames que le public occidental apprécie. Le cinéma indien a évolué avec son temps, mais aussi avec le contexte politique. Dans les années 1980, la censure est devenu plus affirmée et les petites tenues sont devenues ainsi plus rares et l' »hindouité » plus présente.

LE PLUS.

PORNO GAY TOURNE EN ISRAËL. Men of Israel est le premier film porno a disposer d’ un casting essentiellement constitué d’hommes juifs. C’est aussi le premier vrai film x de Jonathan Agassi, devenu une véritable star depuis. On ne pouvait donc qu’être curieux de le découvrir, d’autant plus qu’il avait reçu lors de sa sortie une couverture médiatique plus ample et enthousiaste que d’habitude.

Les premières images jouent la carte de l’exotisme. Musique envoûtante, soleil, rues chaleureuses, ambiance de vacances. Les acteurs nous sont présentés tour à tour, on les voit sur une terrasse en train de s’embrasser les uns les autres. Une atmosphère s’impose, sensuelle en diable. On a la gaule avant même que les réjouissances commencent.

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