Cinq Trophées aux acteurs du business binational France-Israël au Gala CCFI (2017).

Paris (Emmanuel David). Ce soir un Gala unique qui rassemblera à Paris plus de 450 personnes, acteurs du business binational France-Israël, se tiendra. Les deux Invités d’honneur seront, Jean-Yves Le Drian, Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères et Pierre Gattaz, Président du MEDEF. En présence de Aliza Bin Noun, Ambassadrice d’Israël en France, Hélène Le Gal, Ambassadrice de France en Israël.

GALA CCFI 2017. Les élites du business France-Israël (SNCF, ORANGE, PUBLICIS, …) vont se réunir dans une atmosphère cordiale. Ambiance chaleureuse et très “high-networking”. L’Ambassadrice d’Israël en France sous escorte de gardes du corps visibles et à cran sera là. Hélène Le Gal, Ambassadrice de France en Israël participera à cette rencontre annuelle.

Ce traditionnel dîner de gala de la Chambre de commerce France Israël, présidée par Henri Cukierman rassemblera  de nombreux dirigeants d’entreprises françaises et israéliennes.

Au cours de la soirée, aura lieu une remise de trophées par i24News et André Maarek, le vice-président de la Chambre de commerce France Israël, à des lauréats français et israéliens. Ce prix honore depuis plus de 15 ans des entreprises ou des personnalités de premier plan qui ont modifié la face des relations entre la France et Israël, pour leur contribution au développement des échanges bilatéraux.

En 2017, les lauréats sont EDF, Orange, Renault, UB Partners, XL Airways. IsraelValley vous transmettra dans la soirée des informations sur les succès des lauréats actifs entre la France et Israël.

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Le 14 Avril 2015, discours de Henri Cukierman.

Monsieur le Ministre, Messieurs les Ambassadeurs, Chers Amis.

Cher Emmanuel Macron, votre présence avec nous ce soir montre l’intérêt que vous portez aux pays à forte croissance. Trois pays ont en effet traversé la crise sans encombre : la Corée du Sud, la Pologne et Israël. Rassurez vous, je ne parlerai que du 3ème. La recette israélienne, c’est l’esprit d’entreprise et la capacité à prendre des risques :

o Plus forte densité au monde d’ingénieurs et de chercheurs

o R&D civile qui s’élève à 5% du PIB contre 2% en Europe

o Plus forte densité au monde de start up par habitant

o Seconde place derrière les Etats Unis sur le NASDAQ

Les entreprises sont flexibles et considèrent que rien n’est jamais acquis. Un échec n’est pas une marque au fer rouge, c’est une expérience. C’est vrai pour les PME comme pour les grands groupes, mais aussi pour les universités. Ainsi, les coopérations entre l’université, les entreprises et l’Etat constituent un triangle vertueux. Il serait très souhaitable que les entreprises françaises connaissent la réalité économique d’Israël. Dans ce cadre, la CCFI et nos 7 délégations régionales emmènent en Israël des groupes d’entrepreneurs. Nous l’avons fait en particulier avec la CGPME et nous allons continuer. Au delà de ces prises de connaissance, rien de tel que le développement du business. C’est d’autant plus facile que 20% des Israéliens sont francophones. Or économiquement, la France est bien trop discrète en Israël, alors que nous sommes le 6ème commerçant dans le monde, nous sommes le 12ème fournisseur d’Israël et son 10ème client. Il existe pourtant d’importantes opportunités :

Dans le HiTech, bien évidemment. Dans la grande distribution où Israël est faible alors que la France est très forte. Dans le luxe car le niveau de vie israélien augmente rapidement comme le tourisme haut de gamme. Et enfin dans l’industrie énergétique car Israël devient un important producteur de gaz et se développe dans le solaire.

De notre coté, nous favorisons les contacts entre entreprises françaises et israéliennes : Avec la Chambre de Commerce et d’Industrie Paris Ile de France, nous venons d’organiser les 14èmes Rencontres Economiques et Technologiques France Israël sur les Nouvelles Menaces en Cyber Sécurité. 120 RV ont eu lieu entre entreprises françaises et israéliennes. Dommage, TV 5 Monde n’était pas avec nous.

Notre plus gros problème est le passage du mythe à la réalité. Ainsi, nous nous battons contre les appels au boycott qui sont non seulement illégaux, mais qui, s’ils aboutissaient, mettraient sur la paille des milliers de familles arabes israéliennes et palestiniennes. Israël a évidemment des défauts, mais ils sont aux antipodes de ce qu’on trouve dans les appels au boycott. Ainsi, la fibre démocratique est tellement forte en Israël que les élections législatives se succèdent à un rythme effréné et que nous n’avons pas de ministre israélien avec nous ce soir.

En conclusion, l’enjeu économique de notre pays en Israël n’est pas seulement de revenir au rang économique qui devrait être le nôtre, mais également de privilégier les partenariats avec les entreprises les plus dynamiques et les plus innovantes. Les trophées qui vont être remis ce soir démontrent parfaitement que des entreprises françaises peuvent être dynamiques et innovantes au sein de la « start up nation ». Cher Emmanuel Macron, votre combat pour assouplir et rendre plus compétitif l’environnement des entreprises françaises est fondamental. Ce combat ne fait que commencer, mais c’est un combat qui doit être mené jusqu’au bout. Merci d’être avec nous ce soir, entre 2 sessions du Sénat sur votre projet de loi et bravo pour l’énergie et le talent avec lesquels vous vous battez pour rendre la France plus compétitive.

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