Croissance incroyable (+30%) de l’utilisation de la ritaline en Israël.

Une émission de télévision a démontré la (très!) grande facilité pour les israéliens de se procurer la ritaline sans ordonnance.

Une constatation qui inquiète le Ministère de la santé en israélien. La Ritaline est-elle trop utilisée par de très nombreux nombreux foyers israéliens? Les élèves l’ont prise pour pouvoir maintenir leur concentration en classe et rester calmes, les étudiants l’ont consommée pour réussir en période d’examens et les adultes ont reçu des ordonnances pour parvenir à atteindre leurs objectifs.

Les données publiées à la demande du Mouvement pour la liberté d’information révèlent au cours des quatre dernières années une augmentation de dizaines de pour cents du nombre de prescriptions pour la Ritaline émisent par les Koupat Holim (services de santé). (source première de cet article Alliance.fr)

La Ritaline est un stimulant du système nerveux aidant à traiter les personnes souffrant d’un déficit de l’attention. Pour recevoir une ordonnance, il faut passer par un diagnostic, puis renouveler la prescription auprès du médecin de famille.

Le méthylphénidate ou MPH, est une amine sympathicomimétique et un psychostimulant de la famille des phénylpipéridines. Il possède des propriétés pharmacologiques proches de celles de l’amphétamine, dont il partage certaines indications.

Le méthylphénidate est utilisé depuis les années 1990 dans le traitement symptomatique du trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), et secondairement pour traiter la narcolepsie ou l’hypersomnie.Il est principalement commercialisé sous le nom de la Ritalin(e).

En dehors de ses indications thérapeutiques, le MPH est notamment connu par les étudiants, des sportifs cherchant à améliorer leurs performances, ou des jeunes en recherche de sensations fortes par qui il est absorbé par voie orale, nasale, rectale, et intraveineuse,avec les risques liés au non-respect des règles d’asepsie. Les veines peuvent ainsi présenter des thromboses.

Une utilisation chronique abusive, au-delà des doses thérapeutiques, notamment chez des personnes ne souffrant pas de TDAH peut entraîner une accoutumance marquée et une dépendance associées à des troubles comportementaux d’intensité variable. Des épisodes psychotiques caractérisés peuvent survenir, en particulier lors d’une utilisation abusive par voie parentérale

 

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2 Comments

  1. […]  Source www.israelvalley.com […]

  2. Jacques Pierre Bernard 22 août 2017 at 19 h 57 min - Reply

    Très bon article ! Il y a une polémique grandissante à propos de la Ritaline, et surtout sur le TDAH. En effet ce trouble semble ne pas avoir de cause médicalement reconnue, mais la plupart des psychiatres continuent à le prétendre.
    Ainsi dans les années 60, le psychiatre Leon Eisenberg avait prétendu « découvrir » le « trouble du déficit de l‘attention avec hyperactivité » (TDAH) et l’avait fait ajouter au DSM en affirmant que le TDAH avait une origine génétique, rendant ainsi le traitement médicamenteux moins discutable. En 2009, seulement 7 mois avant de mourir, il a avoué dans un interview donné à ’’Der Spiegel’’ qu’en réalité, « le TDAH est l’exemple révélateur d’une maladie fabriquée de toute pièce ».
    Dernièrement, le Dr Patrick Landman, psychiatre et psychanalyste, a abordé dans un quotidien français ( il y a une dizaine de jours environ ) le « Trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité ». Il déclare ceci : « Il n’existe pas scientifiquement : rien n’a été découvert, ni en génétique, ni en biochimie, ni en imagerie. », puis il dit : « Une étude américaine a montré que l’une des causes des troubles de l’attention est le temps passé devant les écrans ; un enfant peut être étiqueté TDAH alors que des mesures éducatives pourraient suffire. ».
    Il rajoute que : « Le méthylphénidate (nom générique de la ritaline) ne doit pas être un opium utilisé pour cacher les problèmes sociaux ! Il existe aussi des enfants originaux qui sont nuls en classe car le système ne leur est pas adapté, des enfants à haut potentiel qui s’ennuient… Les seuils de tolérance baissent. Mais moi, je suis là pour soigner. Pas pour normaliser. »

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