L’expérience des Start-ups d’Israël : 5 erreurs à éviter.

Tel Aviv. IsraëlValley (Eyal Cohen). Créer sa propre start up est devenu le rêve de nombreux jeunes dans le monde, spécifiquement en Israël. Bien que l’environnement économique y soit favorable, plusieurs erreurs doivent être absolument évitées.

1. Négliger le business plan

Un business plan doit permettre au lecteur de répondre rapidement à quatre questions :

  • d’où l’entreprise part-elle ?
  • où va-t-elle ?
  • comment compte-t-elle y aller ?
  • selon quelle progression dans le temps ?

Le document en résultant doit être concret, cohérent, hiérarchisé. Il peut être plus ou moins concis en fonction de la taille de l’entreprise, mais doit présenter un récapitulatif synthétique permettant de se faire rapidement une idée d’ensemble du projet.
Cette étape est nécessaire pour donner une idée de la faisabilité du projet aux investisseurs. C’est la boussole du développement de la start up.

2. Mal choisir son équipe

L’équipe d’une start-up est son outil le plus puissant, ne pas faire attention à qui y prend part peut s’avérer très dommageable pour la suite. L’union fait la force, cela est bien connu. S’il existe des exemple de personnes ayant monté une start up seuls, la règle générale veut qu’à plusieurs, le taux de réussite est plus élevé. A plusieurs, la répartition des tâches est plus aisée. Il faut donc plusieurs personnes de confiances, et de background différents pour multiplier les compétences.

3. Sous-estimer les besoins de financement

Beaucoup de conseillers financiers le diront, la trésorerie représente le nerf de la guerre ! Une start up a, dans ses débuts, un grand besoin de financement extérieurs. Il ne faut donc pas sous estimer ses besoins, au risque de se retrouver en situation de cessation de paiements, ou simplement en impossibilité de continuer l’exploitation de sa start up. La communication devient donc un enjeux majeur !

4. Ne pas faire d’erreurs

Statistiquement, une start up doit changer trois fois de business model ou de stratégie avant de fonctionner. Avoir peur de prendre des décisions qui remettraient en cause une bonne partie du travail n’est pas bénéfique. Il faut accepter l’idée de faire des erreurs, de revenir en arrière pour les réparer, et de continuer à avancer.

5. Ne pas chercher à s’améliorer

Un entrepreneur qui réussit est celui qui parvient à améliorer son offre sans cesse. Le marché évolue très rapidement, il faut donc être vigilant et ne pas hésiter à s’adapter pour survivre. Pour être optimal dans les transformations de l’entreprise, il est nécessaire d’écouter les retours des clients, des investisseurs, des fournisseurs et surtout de l’équipe !

Ecrire un commentaire