Vu d’Israël. Renault en pleine forme dans le monde entier.

Tel Aviv (Justin Levy). Les routes israéliennes sont embouteillées de voitures non Françaises. La Corée, le Japon, les Etats-Unis tiennent le haut du pavé. Le Groupe Renaut avec une faible de marché, est toujours présent en Israël. Et les ventes progressent. Après la Silicon Valley, Renault poursuit sa stratégie d’innovation en créant un Open Innovation Lab en Israël

Selon Les Echos : « Après avoir franchi pour la première fois le cap des 3 millions de voitures vendues dans le monde l’an dernier, le Losange affiche des temps de passage en 2017 encore meilleurs : le constructeur français a écoulé 1,88 million de véhicules au premier semestre, une hausse de 10,4 % par rapport à la même période l’an dernier, ses marques Renault et Dacia ayant toutes deux établi des nouveaux records sur six mois. « Nous sommes sur la même tendance que 2016, avec une croissance à deux chiffres », se félicite Thierry Koskas, le directeur commercial de Renault. Qui ne peut que confirmer son objectif 2017, à savoir une croissance en volume et en part de marché en Europe et dans le monde.

Sur le Vieux Continent, Renault confirme sa belle année 2016. Fort de la Clio, du Captur et du renouvellement de la gamme Mégane, les ventes européennes du Losange sont en hausse de 5,6 %, à 1,025 million d’unités. C’est surtout la marque Dacia qui fait fort, avec 245.453 véhicules immatriculés (+9,3 %), et ce malgré la relative absence de nouveautés. « Dacia ne fonctionne pas sur la même logique que les autres marques. Elle répond réellement à une demande des clients pour des voitures simples, robustes et au meilleur prix », explique Thierry Koskas.

L’international progresse

Dans le reste du monde, les affaires tournent également. Les ventes internationales ont pesé 46 % des volumes sur les six premiers mois de l’année, quatre points de plus que l’an dernier. Cela tient au marché iranien, où le groupe hexagonal a doublé ses ventes, mais surtout de la santé recouvrée au Brésil et en Russie. « Ces deux marchés repartent à la hausse après leur stabilisation de l’an dernier, relève le dirigeant. C’est une bonne nouvelle, puisque nous avons des positions importantes là-bas. » Au Brésil, le groupe revendique 7 % du marché et vise plus avec la sortie de la Kwid, sa voiture à bas coût (déjà 8.000 précommandes). En Russie, le Losange et sa marque Lada trustent même près du quart du marché.

En revanche, ce n’est pas encore le raz-de-marée en Chine. Après avoir ouvert une usine sur place début 2016, Renault fait face à une énorme concurrence et ne vend encore là-bas que 6.000 unités par mois. « Nous continuons à développer notre réseau sur place, nous en sommes à 150 points de vente. On recrute des concessionnaires tous les jours, le pays est grand… », confie Thierry Koskas ».

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