Israël, un pays leader dans les technologies de rupture.

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Tel Aviv (Richard Dreyfus). Visiter l’écosystème israélien c’est avant tout découvrir ses nombreuses technologies de rupture. Le terme de « technologie de rupture » (Disruptive technology en anglais) fut introduit et argumenté par Clayton M. Christensen dans un livre publié en 1997 The Innovator’s Dilemma. Dans la suite de cet ouvrage The Innovator’s solution Christensen utilise le terme plus générique d’innovation de rupture parce qu’il reconnaît que peu de technologies sont intrinsèquement de rupture ou de continuité. C’est au contraire leur usage stratégique qui a un effet de rupture. Cette notion de « technologie de rupture » fait aujourd’hui l’objet de nombreux articles universitaires. Des cas israéliens…

3G Solar : créateur d’une alternative à faible coût à base de silicium qui génère plus d’électricité que les modules solaires photovoltaïques et à moindre coût par kilowattheure.

MobileEye : combine une minuscule caméra numérique avec des algorithmes sophistiqués pour aider les conducteurs à conduire de manière plus sûre. Le système de direction est lié à un appareil qui émet une alerte lorsque le conducteur est sur le point de changer de voie par inadvertance, avertit d’une collision imminente et détecte les piétons. MobileEye travaille aujourd’hui avec General Motors, BMW ou encore Volvo.

Levianthan Energy : l’entreprise a créé la Tulipe à Vent, sorte d’éolienne qui fabrique de l’énergie propre à faible coût, silencieuse, sans vibration, esthétique, qui peut s’adapter à n’importe quel changement de direction du vent et qui peut s’implanter sur n’importe quel toit de maison.

Rav Bariach : a créé la porte de sécurité en acier, devenue un standard en Israël. Son blocage géométrique dont les cylindres s’étendent à partir de points différents dans le cadre de la porte, est aujourd’hui vendu sur les cinq continents de la planète.

BriefCam : système de vidéo-synthèse qui permet de visionner des heures de vidéosurveillance en quelques minutes en résumant les images aux principaux mouvements. Un gain de temps considérable pour des enquêteurs qui doivent visionner des centaines d’heures d’enregistrement pour retrouver un suspect potentiel.

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